Après avoir conquis les marchés mondiaux avec ses véhicules électriques, l’industrie automobile chinoise s’attaque désormais au sommet du prestige : les sports mécaniques.
Selon un article du Figaro du 17 avril 2026, des constructeurs comme BYD, leader mondial devant Tesla sur le secteur de l’électrique, étudient très sérieusement une entrée en Formule 1 ou en Endurance.
Cette offensive stratégique ne vise pas seulement la performance technique, mais la construction d’une notoriété internationale incontestable.
Une ambition qui risque de secouer des secteurs confortablement établis depuis des années…
Le Mans ou les Grands Prix : le dilemme de Pékin
Si la Formule 1 reste l’objectif ultime, le ticket d’entrée est colossal : plusieurs centaines de millions d’euros pour monter une écurie de toutes pièces.
Les constructeurs chinois, dont Lynk & Co ou Chery, pourraient privilégier l’endurance et les 24 Heures du Mans, jugés plus accessibles et en pleine « période dorée« .
Des rumeurs évoquent même le rachat de structures existantes comme Alpine ou des partenariats techniques avec des écuries historiques.
Une fois de plus, la Chine déploie ses pions sur l’échiquier mondial cette fois dans le domaine du du sport de luxe.
Reste à savoir si le public européen est prêt à voir un pavillon rouge flotter sur les podiums des circuits les plus mythiques…
… et cette fois, ça ne sera pas Ferrari !




