C’est une première en France, et pourtant, le scandale couvait depuis des années dans les couloirs feutrés de Bruxelles !
Selon un article de L’Express dans son édition du 23 avril 2026, l’influence des GAFAM sur les décisions européennes ne passe plus par de simples déjeuners, mais par le financement massif de think tanks « anglo-saxons ».
Ces structures, que le sociologue Marc Patard qualifie d’« objets politiques non identifiés » dans l’article, servent de paravent aux intérêts américains pour orienter les lois de l’Union.
Une stratégie de lobbying agressif qui passe comme une lettre à la poste…
… pendant que tout le monde refuse de voir la gravité du problème !
Bruxelles : le casino des GAFAM
Les chiffres révélés par l’article sont vertigineux : les 733 groupes américains de l’industrie du numérique enregistrés à Bruxelles dépensent désormais 151 millions d’euros par an pour défendre leurs intérêts. Un budget en hausse constante (contre 113 millions il y a deux ans) qui illustre une véritable « bataille de l’influence » que la France est en train de perdre.
Sur un échantillon d’une vingtaine de think tanks dotés d’un budget supérieur à 500 000 euros, Google apparaît comme le principal financeur privé. Ses contributions tournent autour du million d’euros, soit « presque le financement de tous les acteurs français publics et privés combinés », déplore Julian Blum, coauteur d’une note du Haut-commissariat au Plan actuellement dirigé par l’ancien ministre Clément Beaune.
Mais le plus inquiétant reste l’activisme de l’administration Trump. Celle-ci affiche désormais publiquement son souhait de financer des organisations alliées au mouvement MAGA en Europe pour déréguler le numérique.
Face à cette force de frappe, la France fait pâle figure avec son malheureux million d’euros investi annuellement dans des instituts pro-européens.
Et après, nos dirigeants européens osent parler de souveraineté européenne…




