L'actualité… Le mensonge en moins
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Une perquisition menée en novembre 2025 chez McKinsey relance une enquête judiciaire ouverte depuis plus de trois ans. Fraude fiscale, favoritisme, comptes de campagne : des consultants bénévoles en 2015 devenus titulaires de 39 millions d’euros de contrats publics une fois Macron élu.
Marguerite Cazeneuve, ex-McKinsey et figure montante de la Sécurité sociale, est encensée par L’Express. Mais entre réseaux politiques, conflits d’intérêts et parcours technocratique, son profil interroge.
Dans le livre Les Infiltrés, les journalistes Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre reviennent sur l’influence des cabinets de conseil sur le pouvoir français.
Le cabinet de conseil McKinsey fait partie de ceux qui ont poussé à la séparation d’Atos en deux branches, menant à une crise inédite.
Le 29 mai 2024, une perquisition a été menée au ministère de la Santé pour « favoritisme » dans le cadre de l’enquête sur les recours aux cabinets de conseil du gouvernement.
Le gouvernement a inauguré son propre cabinet de conseil avec 53 agents, pour remplacer les cabinets de conseil privés auxquels il faisait appel
McKinsey serait derrière la volonté précipitée de Clément Beaune de négocier avec la Commission européennes sur le sort de Fret SNCF.
McKinsey et le banquier de Rothschild Grégoire Chertok seraient à l’origine du conseil de scission d’Atos.
La Cour des comptes a pointé du doigt l’usage abusif des cabinets de conseil par le gouvernement français, notamment depuis 2021.
Jean-Noël Barrot, ministre du Numérique, est mis en cause dans des conflits d’intérêts le liant à McKinsey et Xavier Niel.