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L'actualité… Le mensonge en moins
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Alors que le gouvernement rejette la faute de la hausse des prix sur la géopolitique, l’État continue mécaniquement d’encaisser plus de taxes à chaque envolée du baril.
Face à la flambée des prix des carburants, le gouvernement refuse toute nouvelle aide générale, invoquant la réalité budgétaire et la nécessité de rassurer les marchés.
418 000 véhicules français roulent désormais au superéthanol E85, un carburant deux fois moins cher que le SP95, dont les ventes de boîtiers explosent en 2026.
Une taxe européenne sur les carburants devait entrer en vigueur en 2027. Le gouvernement Lecornu la repousse à 2028, après la présidentielle. Les macronistes l’ont votée à Bruxelles et la cachent à Paris.