15 000 combattants kurdes entraînés par le Mossad.
Objectif : marcher sur Téhéran et renverser le régime iranien.
Rien de tout cela n’a eu lieu !
D’après un article du Figaro en date du 17 août 2026, le chef « du service des renseignements extérieurs israélien » Roman Gofman a limogé deux très hauts responsables placés sous ses ordres à la suite d’un échec retentissant.
Deux hommes rendus responsables du fiasco d’un projet d’opération visant à provoquer la chute du régime iranien.
Le plan initial prévoyait des frappes contre les positions des Gardiens de la révolution le long de la frontière entre l’Irak et l’Iran, dans le Kurdistan iranien.
Idée : établir un corridor qui aurait permis à 15 000 combattants kurdes entraînés par le Mossad de s’infiltrer dans le nord-ouest de l’Iran, appuyés par l’aviation israélienne.
L’objectif final était de « libérer » plusieurs villes et de mobiliser une armée populaire d’opposition de 150 000 membres, qui aurait marché comme un seul homme vers Téhéran.
Le veto de Trump sous la pression d’Erdogan
Selon plusieurs médias israéliens, ce plan avait été entériné par Benjamin Netanyahu lui-même, avant d’être présenté pour approbation à l’administration américaine, dans l’espoir d’obtenir le feu vert de Donald Trump.
Début février 2026, au moment des affrontements entre les États-Unis, Israël et l’Iran, Netanyahu avait fait miroiter une possible chute des ayatollahs.
Mais rien ne s’est passé comme prévu…
Le plan n’a jamais eu le moindre commencement d’exécution.
D’abord, des fuites prématurées dans la presse internationale ont commencé à faire vaciller le projet.
Ensuite, et surtout, un veto imposé par Recep Tayyip Erdogan a fini de mettre du plomb dans l’aile.
Le président turc ne tenait pas à ce que les Kurdes turcs, contre lesquels il mène une sévère répression, puissent être « encouragés par un éventuel succès de leurs coreligionnaires iraniens« .
Or, le dirigeant turc a l’oreille du président américain, qui n’a cessé de faire son éloge ces derniers mois.
La CIA et le Département d’État américain avaient de leur côté émis les plus grands doutes sur ce plan, le qualifiant d' »irréaliste« , voire de « farce« .
Gofman lui-même, entré en fonction en juin à la tête du Mossad, se retrouve en grand danger.
Cet ancien attaché militaire de Netanyahu, sans expérience en matière de renseignement, n’aurait dû sa récente promotion qu’à sa proximité avec le premier ministre.
Résultat des courses : nouvelle polémique en Israël avec cet échec retentissant du Mossad dans un contexte plus que tendu !





