Après Macron, le nouveau « banquier de gauche » version 2026 s’appelle Matthieu Pigasse.
Ancien de la banque Lazard, patron du groupe Combat (Radio Nova, Les Inrockuptibles, Rock en Seine), il a passé dix-neuf nuits, du 26 juillet au 14 août, dans la villa The Terraces, sur l’île privée de Moustique, aux Caraïbes.
D’après Marianne dans un article du 16 septembre 2026, cette propriété de plus de 2 600 m², plantée dans un parc de sept hectares avec neuf suites, trois piscines, un cinéma et un court de tennis, affiche un tarif catalogue de 130 000 euros la semaine.
Un devis obtenu par l’hebdomadaire satirique évalue le coût total du séjour à environ 434 000 euros, soit près de 22 900 euros la nuit…
… c’est plus, en une seule nuit, que le salaire net annuel d’un salarié au SMIC !
Ces drogués qui nous gouvernent
- Les affaires Guerriau, Kerbrat, Air Cocaïne… et celles qu’on a préféré taire.
- Des ministres aux présidents : des soupçons qui durent depuis Mitterrand.
- 41 sources pour une seule question : pourquoi une telle impunité ?
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« Je fais partie du Tiers Etat«
Quatre jours avant la parution de l’article, Matthieu Pigasse défendait pourtant « l’union de toutes les gauches » et « le partage des richesses » à l’agora de la Fête de l’Humanité.
Interrogé sur ce séjour, il s’est justifié sans ciller : « je ne suis pas noble, je fais partie du Tiers Etat, même si, dans un sens, j’ai acquis un certain nombre de privilèges« .
Une formule qui n’a pas suffi à éteindre la polémique, alors que son nom circule avec insistance pour une candidature à la présidentielle de 2027.
Ce grand écart entre discours et train de vie n’est pas propre à Matthieu Pigasse.
Selon Valeurs actuelles, l’homme d’affaires est aussi un soutien de Jean-Luc Mélenchon sur la question de l’annulation de la dette publique détenue par la Banque centrale européenne.
Un paradoxe qui rappelle, dans un tout autre registre politique, un article de Juste Milieu datant du 30 mai 2025, sur ces millionnaires qui gouvernent la France depuis les deux bords de l’échiquier.
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