Jacques Attali, 82 ans, notre grand habitué des pronostics fracassants, a de nouveau lâché les chevaux !
Dans un entretien accordé à L’Opinion, publié le 21 septembre 2026, l’économiste s’est livré à un tour d’horizon sans filtre de la présidentielle 2027.
Jean-Luc Mélenchon, d’abord, en a pris pour son grade : programme jugé « globalement inapplicable« , « trop dispendieux, pro-russe, anti-européen, hostile aux entreprises« , et une radicalisation qui créerait, selon Attali, « les conditions d’une guerre civile » que le leader insoumis « souhaiterait » en cas de défaite.
Mais attendez de voir la suite, c’est encore plus croustillant !
Le grand classique du « chaos » version 2027
En cas de second tour Mélenchon-Le Pen, Jacques Attali appellerait à l’abstention, jugeant impossible tout « front républicain » face à une candidate qu’il qualifie d' »antisémite, antieuropéenne et pro-russe« , promettant selon lui une présidence « nationale-socialiste et sécuritaire« .
Un scénario catastrophe déjà largement éprouvé lors des précédentes échéances électorales, où l’ancien conseiller élyséen prédit invariablement le chaos si l’extrême droite venait à l’emporter.
Reste, dans ce tableau apocalyptique, deux rescapés jugés dignes de « piloter un avion de chasse dans la tempête » : Édouard Philippe et, surtout, François Hollande, que Jacques Attali continue de présenter comme le seul candidat de gauche ayant la stature pour gagner, quand bien même celui-ci n’est toujours pas officiellement candidat.
Un scénario de « trahison » qui n’a visiblement pas empêché l’économiste de miser, neuf ans plus tard, sur le retour de sa victime.




