Alors que les applaudissements au balcon de 2020 ne sont plus qu’un écho lointain et grinçant…
… nos hôpitaux s’apprêtent à passer une nouvelle fois à la moulinette budgétaire !
Selon un article de L’Opinion publié ce 4 mai 2026, la trêve olympique et post-Covid est définitivement enterrée : l’exécutif prépare de « nouvelles coupes budgétaires » qui mettent les personnels soignants sur leurs gardes.
Une nouvelle trahison pure et simple de toutes les promesses faites durant le Covid pour relancer l’hôpital français.
COVID-19 : ET APRÈS ?
Toutes les révélations qu’ils voulaient enfermer à jamais !
L’hôpital public : de la « priorité nationale » à la variable d’ajustement
On se souvient des envolées lyriques d’Emmanuel Macron promettant un « plan massif d’investissement ».
Pourtant, le constat de L’Opinion est glacial : une mise en réserve de 1,1 milliard d’euros a déjà été actionnée au titre de l’Ondam.
Dans les couloirs des établissements, la colère monte face à ce que le député Frédéric Valletoux qualifie de « jeu de défausse comptable ». Le secteur affiche déjà un déficit estimé à 2,5 milliards d’euros pour 2025, malgré une activité en forte hausse.
Le ministère de la Santé tente de rassurer en parlant de « précaution », mais les faits sont là : 400 millions d’euros ont déjà été prélevés sur les tarifs hospitaliers publics et privés.
Pendant que l’on serre la vis aux soignants, la masse salariale continue d’exploser dans d’autres secteurs de la fonction publique !
Reste à savoir si l’hôpital public survivra à cette nouvelle saignée, alors que les promesses du Ségur semblent déjà appartenir à une autre époque. On peut en douter !




