Les bouquins écrits par des politiciens : le truc le plus inutile de tous les temps ?
À l’heure où les librairies ressemblent de plus en plus à des annexes de cabinets de conseil, nos responsables politiques continuent de nous inonder d’ouvrages que personne (ou presque) ne lit.
Selon un article du Journal du Dimanche dans son édition du 19 avril 2026, l’industrie du livre politique traverse une crise de sens profonde.
Entre ventes confidentielles, recours massif à l’intelligence artificielle et anecdotes personnelles d’un intérêt proche du néant, l’exercice de l’écriture n’est plus qu’un « instrument de communication » au service d’ambitions personnelles.
Et encore, c’est loin d’être le pire !
LA QUESTION INTERDITE !
Ventes catastrophiques et utilisation abusive de l’IA
Le constat est cinglant : en dehors de quelques poids lourds comme Jordan Bardella qui a écoulé plus de 320 000 exemplaires de ses deux derniers ouvrages, la plupart des politiques rament à quelques milliers de ventes.
On se souvient du « four éditorial » d’Anne Hidalgo en 2019 avec 300 ventes à tout casser, et plus récemment de Xavier Bertrand ou Marine Tondelier, dont les ventes ont plafonné entre 3 000 et 4 800 exemplaires.
Pire encore, l’authenticité même des textes est remise en cause par l’usage des algorithmes. Un éditeur parisien déplore ainsi l’émergence d’un « académisme frelaté » où, avec l’IA, certains « ne prennent même plus la peine de passer par des prête-plumes ».
Résultat des courses : nos élus se contentent de nous livrer des « trucs plats comme un trottoir de rue » pour espérer exister dans la course présidentielle de 2027.
Et comme le souligne ironiquement un professionnel du secteur interrogé par le JDD, le niveau ne baisse pas : « disons qu’il ne monte pas » !
Mais surtout ne vous inquiétez pas : nos politiciens trouveront toujours une subvention ou un passage au 20 Heures pour vous expliquer que leur prose est indispensable à la France !




