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Euthanasie, affaire Noelia Castillo Ramos et don d’organes

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Crédits photo : Shutterstock

L’affaire Noelia Castillo Ramos, relatée dans le Journal du Dimanche du 29 mars 2026, jette une lumière crue sur les coulisses de la fin de vie en Espagne.

À seulement 25 ans, cette jeune femme souffrant de troubles psychiques a été euthanasiée malgré l’opposition de ses parents. Mais derrière ce drame humain se cache une interrogation éthique vertigineuse : le couplage de l’euthanasie et du don d’organes.

L’avocate Polonia Castellanos, qui défend la famille, dénonce dans les colonnes du JDD un conflit d’intérêts flagrant.

Elle affirme que « certains experts impliqués dans la validation des demandes d’euthanasie siègent également dans des comités de transplantation ».

Une porosité qui interroge sur la neutralité des décisions médicales.

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Des organes « déjà attribués » avant le dernier souffle ?

Le témoignage de la mère de Noelia, recueilli par le JDD, est glaçant.

Elle explique que l’hôpital l’a incitée à ne pas dissuader sa fille de mourir car « ses organes étaient déjà attribués à des receveurs ».

La mort programmée ne serait plus seulement une réponse à une souffrance, mais une opportunité logistique pour la médecine de greffe.

Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, confirme cette tendance dans l’article : « Il y a une forte corrélation entre euthanasie et don d’organes ». Il précise même que le nombre de prélèvements « est cinq fois plus élevé chez les personnes décédées par euthanasie ».

L’article souligne un engrenage dangereux : « Lorsqu’une mort est programmée, tout peut être anticipé ».

Le risque est alors de voir la société glisser vers une utilité comptable des mourants, où la valeur d’un corps réside davantage dans ses greffons que dans la vie qu’il contient encore.

De mauvaise augure par rapport au projet de loi qui arrive en France ?

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inoxydable
inoxydable
6 mois il y a

On oublie le trafic d’organes lors du conflit Serbo Croate ? En septembre 1995 , l’opération Deliberate Force de l’OTAN contre les Serbes de Bosnie permet la fin du conflit. La guerre a fait près de 100 000 morts — dont la moitié sont des victimes civiles — et deux millions de réfugiés. Là il y en a eu du trafic d’organes …

valérie k
valérie k
6 mois il y a

Un avant goût de ce qui nous attend…malheureusement