Alors que la France entière était assignée à résidence, sommée de remplir des auto-attestations pour acheter du pain…
… le couple présidentiel semble avoir vécu une tout autre réalité !
Selon des révélations parfaitement assumées de La Tribune Dimanche publiées ce 26 avril 2026, l’exemplarité tant prônée par Emmanuel Macron n’était qu’une vaste mise en scène destinée au petit peuple.
Une hypocrisie parfaitement scandaleuse qui nous replonge dans cette drôle de période que fut celle du Covid-19.
Entre impunité à tous les étages, privilèges pour les « gens d’en haut » et décisions sanitaires catastrophiques !
Théâtre et caves à vin : le privilège des rois
C’est à peine croyable : ni vu, ni connu, de graves révélations sont glissées dans l’article histoire de bien normaliser ce genre de scandales.
Que peut-on lire dans cet article ? Pour remédier au « confinement du quotidien élyséen », Brigitte Macron emmenait son mari dîner au restaurant « une fois par semaine ».
Loin des contrôles de police subis par les Français, le couple fréquentait notamment une cave à vins de Montmartre ou certaines tables du 5e et 7e arrondissement de Paris.
Encore pire : le 15 novembre 2020, alors qu’un deuxième confinement frappait le pays et que tous les rassemblements étaient proscrits, un repas était même organisé dans le foyer du Théâtre Antoine après une représentation privée.
L’indécence atteint son paroxysme lorsque le journal décrit des soirées où le Président et son épouse « chantent jusqu’au milieu de la nuit » avec un cercle d’amis triés sur le volet.
Pendant que tout le pays était à l’arrêt et que l’économie s’effondrait gentiment grâce au fameux « quoi qu’il en coûte« , les Macron, eux, s’offraient des parenthèses enchantées en toute impunité.
Plus grave encore, cette déconnexion totale a permis au couple de se constituer un cercle « people » pendant que les liens sociaux des Français étaient méthodiquement détruits par décret.
Reste à savoir si les citoyens apprécieront d’apprendre, avec quelques années de retard, que le « restez chez vous » ne s’appliquait manifestement pas à l’adresse du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré. On peut en douter !




