Ce lundi 20 avril 2026 marque le lancement d’une nouvelle campagne de vaccination contre le Covid-19, comme le rapporte un article du Parisien du 16 avril 2026.
Il s’agit déjà de la seconde campagne pour la saison 2025-2026 : d’une rare efficacité…
Et alors que la question du Covid-19 a (presque) disparu de l’espace public et des conversations quotidiennes, le ministère de la Santé souhaite booster la protection des plus fragiles.
Cette persévérance dans la logique vaccinale, alors que l’urgence sanitaire semble appartenir au passé, a de quoi interroger…
Un rappel massif malgré un virus quasi absent
L’élément le plus frappant de l’article est l’aveu d’une circulation extrêmement faible du pathogène : le virus circule actuellement très peu dans les eaux usées.
Malgré cette quasi-disparition constatée par Santé Publique France, les autorités prévoient de vacciner près de 3,8 millions de personnes…
… en tout cas, c’est la taille de la cible des personnes visées (« Les personnes les plus à risques parmi celles fragiles […], les personnes immunodéprimées, mais aussi « toute personne identifiée comme étant à très haut risque » »).
Curieusement, la Haute autorité de santé n’a même pas été saisie pour cette campagne de 2026, le ministère se contentant de s’appuyer sur un avis de l’année précédente.
Alors que des états comme la Pologne et la Roumanie sont condamnés à verser des milliards d’euros à Pfizer pour des doses impayées, cette nouvelle campagne française ressemble à une routine administrative coûteuse dont la nécessité sanitaire réelle pose question.




