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Bertrand Scholler : « Le binôme infernal »

Découvrez une nouvelle réflexion de Bertrand Scholler.
Bertrand Scholler - Le Banquet

Crédits photo : Shutterstock

Suite de La géopolitique du scorpion et de la grenouille (Le Banquet n°5, juillet 2023)

En 2023, l’économie mondiale vacille sous le poids des dettes, de l’absurdité de la société de consommation, des guerres et des embargos de toutes formes ainsi que du gâchis généralisé, qu’il soit alimentaire ou énergétique. Nous avons fini par créer la panoplie complète des « outils » menant à notre faim  et notre fin, sans grand espoir de renouveau. Certains veulent toujours plus, et partagent sans cesse moins. Une partie du monde s’accapare tout et l’autre veut s’en libérer, pour survivre et recommencer à rêver, malgré le fait qu’elle ne dispose actuellement de presque rien pour y parvenir.

Ainsi, la récente pandémie a montré que même quand des peuples entiers, surtout les enfants, sont privés de tout ou presque, que ce soit d’eau, de riz et parfois de rêves, l’Occident s’active malgré tout pour les vacciner ! D’où vient ce sens des priorités ? Que se passe-t-il pour que ces décisions soient aussi irrationnelles qu’importantes ? Idem avec l’utilisation de l’intelligence artificielle : où en est-on arrivé pour transformer les réseaux sociaux ou les jeux en ligne en de véritables drogues qui captivent et éloignent du réel des générations entières, auxquelles on offre maintenant des lunettes 3D toujours plus immersives pour finaliser leur déconnexion complète du réel ? Aurions-nous vendu notre âme au diable, ou alors à quelqu’un dont le destin serait mystique et qui annoncerait lui-même la venue de « la bête de l’évènement » ?

Avant-propos

Beaucoup de choses dans tout ce que nous croyons sont absolument fausses, pour ne pas dire presque toutes. Pour autant, la vérité existe par nature et c’est bien cette quête qui a le plus de sens sur Terre au cours de notre vie. Une quête qui mérite plus que jamais d’être menée.

Ceux qui tirent les ficelles de l’Histoire semblent la connaître par avance, comme s’ils savaient anticiper les conséquences de leurs actes (JFK, 11 septembre, Covid-19, incendie de Notre-Dame de Paris, etc.) bien avant de lancer leurs projets néfastes. L’objectif affiché peut sembler clair : contrôler les peuples pour les rendre « heureux car ils ne possèderont rien » dans le cadre d’un nouvel ordre mondial hégémonique et omniscient. Mais est-ce si évident ?

Je ne crois pas à un complot, mais plus à des personnes convaincues du bien-fondé de leurs analyses sur « le sens de l’humanité » comme décrit dans le marbre des « Georgia Guidestones » ou dans le livre de Klaus Schwab sur le Great Reset. Ces individus, une centaine (?), partageraient leurs plans et recommandations lors de grandes messes à Davos ou ailleurs, dans les journaux télévisés du soir, les magazines et quotidiens à grands tirages ou alors en petits cercles lors de dîners en ville ou dans des bars, et parfois sur des yachts ou dans des îles, et pourquoi pas celle de Jeffrey Epstein, entre autres… Un agenda mortifère, woke et transhumaniste qui se mettrait en place par l’action de ces gens-là. 

En face, certains lanceraient l’alerte, avec véhémence. Ils seraient alors affublés du titre implacable de « complotiste » et se retrouveraient isolés socialement, économiquement et/ou physiquement par la censure et la prison comme Julian Assange, ou alors obligés de s’exiler, comme Edward Snowden. Néanmoins, là encore, tout cela semble trop évident. J’ai du mal à croire en la portée réelle des messages de ces lanceurs d’alerte, autrement que comme confondant une réalité certes déconcertante avec un roman improbable. Il faudrait beaucoup trop de complices et de rouages conciliants pour entretenir de tels projets pour la marche du monde… C’est la limite qu’atteignent bon nombre de complots : comment et pourquoi des centaines voire des milliers de personnes auraient accepté de se taire à jamais pour tromper des milliards d’autres êtres humains ? Je me disais alors que le monde du IIIème millénaire avait des défauts mais qu’il ne pouvait être suicidaire, comme dans l’histoire de la grenouille et du scorpion, les attitudes redeviendraient rationnelles tôt ou tard.

Le Banquet - Revue d'idées

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Arnaud Tsains
Arnaud Tsains
2 mois il y a

J’aimais bien votre site mais voir le nom de ce debile de Scholler … c’est trop pour moi. Bye.

Macary
Macary
2 mois il y a

Si le wokisme gagne votre vocabulaire -celles et ceux- cela m’étonne et me désespère

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