Depuis fin février 2026, les prix à la pompe s’envolent partout en France, sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient.
Face à la colère qui monte, le gouvernement a trouvé son explication toute prête : le 18 septembre, Emmanuel Macron affirme que la hausse est « due intégralement aux guerres » en Ukraine et au Moyen-Orient, tout en excluant à nouveau les aides massives réclamées par l’opposition.
Trois jours plus tard, sur LCI, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon reprend le flambeau pour justifier le refus de toucher aux taxes : « ceux qui vous disent qu’on pourrait baisser les taxes sur le carburant sans que ça n’ait aucun impact sur des hausses d’impôts vous mentent« , explique-t-elle.
Un paradoxe que personne n’assume vraiment
C’est la faute à la géopolitique, c’est la faute aux marchés, c’est la faute aux énergies fossiles…
La faute à tout le monde, sauf au gouvernement !
Pendant ce temps, plus les prix montent, plus l’État encaisse, sans lever le petit doigt, grâce à une TVA qui grossit mécaniquement avec chaque hausse du baril.
Plus de taxes collectées, c’est mécaniquement plus de marge de manœuvre pour Bercy. Aider davantage les Français à la pompe, à l’inverse, c’est moins de marge de manœuvre pour Bercy. Entre ces deux options, laquelle a, dans les faits, été réellement retenue ?
Comprendre toute la mécanique fiscale de l’essence
Le prix de l’essence explose partout en France. Mais derrière la hausse à la pompe, il y a une mécanique fiscale que peu de gens regardent vraiment !
- ⛽ Plus de la moitié du prix payé à la pompe part en taxes, avec une TVA qui augmente mécaniquement lorsque le carburant devient plus cher.
- Rien que sur mars et avril 2026, la hausse des prix a généré 190 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires pour l’État.
- Pendant ce temps, les aides restent ciblées, complexes et limitées, alors qu’une baisse générale à la pompe avait déjà été mise en place en 2022.
Alors, quand les prix flambent, qui paie vraiment, et qui encaisse ? Pour comprendre toute la mécanique, téléchargez gratuitement notre fiche récapitulative.
Explosion du prix de l’essence : le jackpot pour Macron ?
- Plus de la moitié du prix à la pompe part en taxes
- 190 millions d’euros encaissés en plus sur mars-avril 2026
- Les aides, elles, restent ciblées, complexes et limitées
Quand les prix flambent, qui paie vraiment… et qui encaisse ?
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