Alors que l’Union européenne peine déjà à mettre d’accord ses vingt-sept membres sur la couleur des rideaux à Bruxelles…
… voilà que nos élites se découvrent une passion soudaine pour le sirop d’érable et les grands espaces !
Selon un article du Figaro publié ce 5 mai 2026, l’idée saugrenue de voir le Canada rejoindre l’UE n’est plus seulement un sujet de plaisanterie entre diplomates à la fin d’un cocktail bien arrosé.
Vous ne rêvez pas : tout ce beau monde semble étudier cette piste sérieusement !
Cette tentation d’aller chercher un « 28e membre » de l’autre côté de l’Atlantique intervient alors que le Vieux Continent semble plus que jamais sous domination américaine.
En témoigne l’omniprésence de lobbies américains au sein même des instances de l’UE !
COVID-19 : ET APRÈS ?
Toutes les révélations qu’ils voulaient enfermer à jamais !
L’Union européenne : du « Vieux Continent » au club transatlantique ?
Le constat du Figaro est fascinant : 58 % des Canadiens préféreraient devenir membres de l’UE plutôt que d’être le « 51e État des États-Unis ».
Conforté par ce sentiment, le premier ministre libéral Mark Carney multiplie les clins d’œil vers Erevan, en Arménie, où il a été l’invité exceptionnel d’un sommet de la Communauté politique européenne (CPE) le 4 mai 2026.
Pour Ursula von der Leyen, l’enjeu est de taille. Elle reconnaît d’ailleurs sans fard : « S’il y a une chose que nous avons apprise, c’est combien nous sommes vulnérables en raison de nos dépendances extérieures ».
Plutôt que de renforcer sa propre souveraineté, l’Europe choisit donc de s’étendre vers l’Arctique. Une stratégie qui prend une « allure anti-Trump » assumée, selon des conseillers de l’Élysée.
Emmanuel Macron, toujours prompt à théoriser le chaos, abonde dans ce sens : « Nous ne sommes pas condamnés à nous soumettre à un monde plus transactionnel, insulaire et brutal ». Traduction pour le commun des mortels : puisque nous ne savons plus fabriquer nos propres missiles ni assurer notre défense, tentons de fusionner avec nos cousins canadiens pour faire nombre face aux « rouleaux compresseurs » chinois et américains.
Reste à savoir si cette extension vers un autre continent sauvera l’UE ou si elle ne fera qu’ajouter une couche de bureaucratie transatlantique à un édifice déjà chancelant. On peut en douter !




