Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : une première décision hilarante !
L’installation d’Amélie de Montchalin à la tête de la rue de Cambon, le 13 mars 2026, restera comme un chef-d’œuvre de l’absurde technocratique.
Vêtue de la robe d’hermine, l’ancienne ministre d’Emmanuel Macron a juré de protéger l’indépendance d’une institution dont elle doit pourtant, par sa seule présence, paralyser une partie de l’activité.
Selon un article de L’Opinion du 16 mars 2026, l’idée de « montrer patte blanche » a rapidement tourné à la farce administrative.
Une présidente déconnectée de ses propres dossiers
Le paradoxe est total : la première décision concrète de la nouvelle Première présidente consiste à…
… annoncer qu’elle ne pourra pas faire son travail sur les sujets les plus brûlants du moment!
Amélie de Montchalin a décidé de s’abstenir de participer aux délibérés sur les rapports concernant les budgets de 2025 et 2026.
Elle se déportera systématiquement de tout organisme sur lequel elle a exercé une autorité au cours des trois dernières années (Transition écologique, Fonction publique).
Nommée pour contrôler la bonne utilisation des deniers publics par l’exécutif, elle se retrouve statutairement incapable d’auditer les comptes qu’elle a elle-même pilotés ou défendus.
Cette option permet à la Macronie de placer une fidèle inamovible jusqu’à ses 68 ans, tout en neutralisant les critiques immédiates par un retrait de façade.
Cependant, cette stratégie pourrait bien finir par affaiblir l’autorité de la Cour. Peut-on réellement diriger une instance de contrôle quand la moitié de l’ordre du jour vous est interdite pour cause de partialité évidente ?
Le système est-il prêt à accepter une présidence « à temps partiel » pour garantir que les dossiers les plus sensibles du quinquennat restent entre les mains d’amis du pouvoir ?




