La boite noire

Un membre de Queen sur une mission spatiale

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Queen Brian May
Crédit photo : Shutterstock

Vous ne le saviez peut-être pas mais en plus d’être le meilleur guitariste de tous les temps (en toute objectivité, bien sûr)… 

Brian May est également astrophysicien !

Le guitariste de Queen était, en effet, en études d’astrophysiques avant de créer, aux côtés du batteur Roger Taylor puis de Freddie Mercury et de John Deacon, l’un des groupes à l’aura la plus extraordinaire dans le monde. 

Il a abandonné ses études en 1974, voyant que la formation prenait de l’ampleur.

C’est toutefois avec cette fascination pour l’univers que May s’est lancé, en 2007, sur la suite de sa thèse, portant sur les vitesses radiales dans le nuage de poussière zodiacal.

Vous ne comprenez rien ? Nous non plus…

Aujourd’hui, le guitariste intervient directement sur la mission spatiale en cours Hera.

Un rôle sérieux de scientifique

Brian May est incontestablement l’une des rockstars les plus brillantes de ces 50 dernières années.

Créateur de sa propre guitare, créateur d’un stéréoscope nommé “Owl”L’homme sait tout faire.

Ses connaissances lui ont permis d’écrire plusieurs livres, dont un livre sur le Big Bang en 2006, sobrement intitulé Bang! ; ou encore Diableries. Aventures stéréoscopiques en enfer, recensant toutes les photos stéréoscopiques qu’il a acquises.

Pour dire l’impact du bonhomme sur le domaine de l’astrophysique : un astéroïde est nommé “(52665) Brianmay”.

Hera : mission de détournement d’astéroïde

La mission Hera est en cours et a pour but le détournement la plus petite partie d’un astéroïde menaçant de s’écraser sur la Terre : Didymos. Le satellite concerné par cette déviation se nomme Dimorphos.

La réussite de la mission Dart aux Etats-Unis, ayant permis pour la première fois au monde de détourner un astéroïde, a initié le mouvement sur ce même satellite ; Hera a pour mission de continuer cela avec un lancement en octobre 2024, cette fois-ci du côté de l’Europe. 

Dans les colonnes de Sciences et Avenir en octobre, Brian May s’est exprimé : “Il s’agit, en substance, de pouvoir détecter à l’avance un impact et de disposer d’une solution technologique pour y faire face. Cette dernière est l’objectif des missions Dart et Hera des agences spatiales américaine et européenne, qui fourniront le premier test de déviation d’astéroïde entièrement documenté en utilisant la technique de l’impact cinétique”.

Si on ne comprend pas tout, on ne peut nier que la sécurité spatiale semble entre de bonnes mains

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