Alors que le camp nationaliste se prépare pour la grande bataille de 2027, une ombre s’allonge sur le pupitre d’Eric Zemmour…
… et cette ombre n’est autre que celle de sa plus proche conseillère !
Selon une enquête de L’Express publiée ce 6 mai 2026, l’ascension fulgurante de Sarah Knafo au sein de Reconquête commence à ressembler furieusement à une prise de pouvoir qui ne dit pas son nom.
Cette mise en place méthodique intervient alors que le parti semble plus que jamais suspendu aux ambitions personnelles de ses deux têtes d’affiche qui, rappelons-le, sont censées être en couple !
Encore un mystère autour de ce couple (très) silencieux sur les deux enfants qu’ils ont récemment eus ensemble (sauf surprise)…
Faut-il s’attendre à un coup de Trafalgar dans les mois à venir ?
LE GUIDE POUR ÉVITER TOUS LES PIÈGES !
« Grande consultation » ou grand remplacement à la tête du parti ?
Tout est dans la mise en scène.
Ce mercredi 6 mai 2026, Sarah Knafo a lancé sa « Grande consultation », une initiative citoyenne pour élaborer la base du programme pour 2027.
Mais sur les visuels et les kakémonos qui trônent devant les badauds, une absence saute aux yeux : celle du président du parti. Comme le souligne L’Express, « c’est son visage, tout sourire, que l’on aperçoit », sans aucune trace de son compagnon à ses côtés.
« Nous avons décidé de faire autrement. Je commence dès aujourd’hui à construire le programme qui manque à la France », professe l’eurodéputée sur le réseau social X.
Une déclaration qui sonne comme un désaveu pour le candidat malheureux de 2022. Dans les couloirs du parti, l’ambiance est au soupçon : « Il n’y a que lui qui n’est pas au courant », s’amusent certains cadres, pendant que d’autres constatent que Sarah Knafo « pousse ses pions maintenant ».
Pendant qu’Eric Zemmour semble réduit à un simple nom mentionné par habitude dans les boucles Telegram, sa conseillère, elle, peaufine son image « mainstream » et son réseautage.
L’enjeu est clair : transformer Reconquête en une machine au service d’une nouvelle tête d’affiche. Reste à savoir si Eric Zemmour acceptera de devenir le spectateur de sa propre succession ou si le couple politique finira par se fracasser sur l’autel de l’ambition élyséenne.
On peut en douter !




