Alors que l’ombre de Jeffrey Epstein continue de planer sur des personnalités du monde entier, en France, le rideau semble se refermer avant même d’avoir été levé…
… le sommet de l’État a manifestement décidé que la vérité pouvait attendre !
Selon des informations du Canard enchaîné publiées ce 6 mai 2026, Gérard Larcher, président du Sénat, vient de s’opposer officiellement à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein.
Ce refus intervient alors que le pouvoir semble déjà bien occupé à étouffer d’autres dossiers gênants, illustrant une déontologie à géométrie variable que l’on observe jusqu’au budget même de la HATVP.
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Larcher et Braun-Pivet : le verrouillage en duo
Le constat du Palmipède est cinglant : « Larcher s’assoit sur Epstein ».
En s’opposant à cette commission, le président du Sénat rejoint sa collègue de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, qui avait déjà opposé une fin de recevoir similaire en février dernier.
En mars, le sénateur LR Henri Leroy et 15 de ses collègues avaient pourtant appelé « solennellement » à mettre en place une instance relative aux « implications institutionnelles et aux éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Epstein ».
Pour justifier son refus, Gérard Larcher utilise une pirouette juridique bien rodée, estimant qu’une telle enquête « entraînerait de la confusion des pouvoirs ».
Il ajoute même, dans une réponse datée du 15 avril, que toute commission qui ne serait pas fondée sur des éléments « suffisamment circonscrits et avérés nuirait »… au Sénat !
Une pudeur institutionnelle qui interroge, alors que l’on ne manque pourtant pas de zèle pour traquer d’autres déviances venant du peuple, comme la fraude à l’Assurance maladie pour renflouer les caisses de l’État.
Mais quand il s’agit de mettre en lumière une série de crimes sexuels impliquant potentiellement des hautes sphères, la « confusion des pouvoirs » devient soudainement un argument massue.
Reste à savoir ce que craignent réellement nos présidents de chambre en bloquant ainsi la curiosité des parlementaires. On peut en douter !




