Alors que le commun des mortels rase les murs face à la justice…
… Rachida Dati, ancienne avocate de son état, joue les divas devant la brigade financière anticorruption (BFAC) !
Un numéro cocasse largement relayé par Le Canard enchaîné dans son édition du 17 juin 2026.
Lors d’une confrontation le 9 juin avec Henri Proglio concernant des parures Cartier, Chopard ou Bulgari estimées à plus de 400 000 euros, la ministre a livré un numéro de haute voltige qui « a dépassé toutes leurs espérances ».
Sa ligne de défense a tenu en une formule magique : « Je n’ai rien à régulariser ».
Mieux encore, elle jure qu’elle n’a jamais détenu le moindre caillou valant « plus de 10 000 euros », s’évitant ainsi une fâcheuse obligation de déclaration à la HATVP…
… qui, par le plus grand des hasards, ne concerne pas les bijoux d’une valeur inférieure à 10 000 €) !
LE GUIDE POUR ÉVITER TOUS LES PIÈGES !
La reine des bijoux fantaisie et de l’impunité
Pour justifier l’éclat de ses soirées mondaines, l’ancienne locataire du ministère de la Culture a expliqué aux policiers qu’elle ne portait généralement que « des bijoux fantaisie » ou « des copies ».
Une fable magnifique pour celle qui enchaîne les affaires judiciaires sans jamais perdre son sourire ni son ministère.
Cette impunité insolente rappelle l’ADN du macronisme depuis l’arrivée de « Jupiter » au pouvoir en 2017.
Et face à des enquêteurs sidérés par tant d’audace, la « Castafiore » s’en sort une fois de plus avec une pirouette dorée.
Circulez, y’a rien à voir !




