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Pénurie de pilules abortives : nouveau mensonge du ministre de la Santé ?

Depuis plusieurs semaines, des rumeurs persistantes sur des pénuries de pilules abortives misoprostol se font tenaces.
Avortement

Crédits photo : Shutterstock

C’est une situation qui a de quoi alarmer un peu plus le monde de la santé. 

Depuis plusieurs semaines, des pénuries de pilules abortives se font remarquer.

Si le ministre de la Santé tente (pour le moment) de relativiser, force est de constater que l’inquiétude continue, malgré tout, de monter.

Des tensions d’approvisionnement ou des pénuries ?

Dans un article du Parisien du 20 avril 2023, le ministre de la Santé reconnaît bien volontiers des “tensions d’approvisionnement”.

Problème dans le monde médical : c’est plutôt le mot “pénurie” qui commence à être sur toutes les lèvres. 

L’article du Parisien a laissé la parole à un spécialiste de l’IVG médicamenteuse qui affirme qu’il lui reste huit boîtes pour tenir le mois…

… là où il lui en faudrait quinze en temps normal. 

La tension vient directement de la production du misoprostol. 

Le misoprostol est la molécule qui permet l’expulsion de l’embryon au moment de l’interruption volontaire de grossesse. 

Durant l’été 2022, une impureté a été constatée sur la ligne de production, créant des retards qui semblent toujours d’actualité. 

En effet, le misoprostol n’a pas d’équivalent

Dans l’article du Parisien, l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament explique : “le misoprostol est sous brevet. Il n’y a donc pas de générique ou de produits équivalents”.

Une situation alarmante

Disons-le clairement : la situation est critique

Une praticienne, toujours dans l’article du Parisien, explique, par exemple, craindre une fermeture des créneaux.

Une autre révèle avoir dû décaler des avortements de plusieurs jours. 

Cela n’est bien sûr pas anodin. 

Au-delà de 7 semaines, il est impossible de pratiquer un avortement par voie médicamenteuse. 

En France, cela correspond à 75 % des avortements

Le ministère de la Santé a annoncé travailler activement pour résorber ces pénuries rapidement. 

Il serait temps, à l’heure où la France souhaite inscrire le droit à l’avortement dans sa Constitution…

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Eulalie
Eulalie
7 mois il y a

C’est immonde et à vomir de s’alarmer de cette soi-disant pénurie !
L’avortement est ce qui tue le plus en Europe, en France ! C’est un meurtre, tout ça fait partie de leur plan de dépopulation ! En 2020, tout le monde devait restait chez eux, par contre on pouvait avorter; les lieux échangistes étaient aussi ouverts !
Vous ne voyez pas le problème ? Entre leurs thèses du « genre », de dérèglement climatique, de virus, de guerres… Vous ne voyez pas le problème ?
Nous sommes dans une société de dépravés, suicidaire, sans foi ni loi, mortifère, sans Dieu ! Donc voilà, on récolte ce que l’on sème !

Eulalie
Eulalie
7 mois il y a

Pourquoi avez-vous effacé mon commentaire ?
Donc vous faites pareil que ceux que vous critiquer !

Onaura Touvu
Onaura Touvu
7 mois il y a

Ca changerait quoi d’inscrire l’avortement dans la constitution si y ‘a ni les pilules ni les medecins pour le pratiquer ?

jenny84
jenny84
7 mois il y a

pourquoi les medicaments en rupture de stock chez nous ;on en trouvent en Espagne ou en Italie,Je ne sais pas pour la pîlule mais pour d’autres oui .Pour moi c’est voulu par notre cher » représentant « 

MATHON
7 mois il y a
Répondre à  jenny84

je ne sais pas ou est la vérité, j’ai de gros problème de vertige, donc depuis plusieurs année je prenais « Betahistine -24 Mg sandoz  » plus de stock.je contacte plusieurs pharmacie.. ? (idem ) bétahistine LECTIL …2 jours plus tard je ne tiens plus debout. la pharmacie me signale que c’est le même produit ? ? HIC donc je suis contraint de rester chez moi . MERCI LA MEDECINE

Doud
Doud
7 mois il y a

Serait-ce juste un moyen d’empêcher les interruptions de grossesse et « obliger » par conséquent les naissances ? Pour, par exemple, masquer la chute drastique des natalités qui va se poursuivre comme en 2022, à cause des injections COVID19 qui sterilisent ou tuent les fœtus.

Moral ou pas moral, chacun son avis sur l’avortement tant qu’on a encore le droit d’avoir un avis, aucune manœuvre de ce gouvernement n’est sans arrière-pensée vicieuse de mérite par, si ce n’est abjecte.

bettie
bettie
7 mois il y a
Répondre à  Doud

Les pénuries sont souvent effectivement en France et pas ailleurs. La France (le gouvernement) est , parait-il, très mauvais payeur. Peut-être une raison des « pénuries »?

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