Le totalitarisme en 2026 : théorie du complot ?
Hannah Arendt avait-elle décrit notre époque dès 1951 ? Fake news, saturation médiatique et confusion entre vrai et faux : le piège totalitaire.
Hannah Arendt avait-elle décrit notre époque dès 1951 ? Fake news, saturation médiatique et confusion entre vrai et faux : le piège totalitaire.
La cour administrative d’appel de Paris rejette 240 000 euros de frais de campagne de Jordan Bardella pour les européennes 2024 : vins de Blaye, champagne offert à Vox, chauffeur privé. Mais valide un vol vers la Martinique et des fleurs pour Marine Le Pen.
Un rapport de l’IGA, commandé par Lecornu, révèle 543 primes versées aux agents de l’État en 2025, pour 19,1 milliards d’euros, en hausse de 61,8 % en dix ans. Des indemnités à 77 000 euros, d’autres à moins de 100 euros.
Par décret du 27 juillet, Paul-Hugo Verdin, chef de cabinet de Sébastien Lecornu depuis six ans et ancien adjoint au directeur de la sûreté d’Alexandre Benalla, devient préfet. Darmanin avait bloqué cette nomination en 2024.
Quatre États américains réclament jusqu’à 1 400 milliards de dollars à Meta pour avoir délibérément rendu Instagram et Facebook addictifs pour les mineurs. Le procès s’ouvre à Oakland, verdict attendu en octobre.
En 1990, le témoignage poignant d’une jeune fille devant le Congrès américain a fait basculer l’opinion publique en faveur de la guerre du Golfe. Il était intégralement fabriqué. Retour sur l’affaire des couveuses du Koweït.
Le 29 juillet 2026, Darmanin envoyait une note à Laurent Nuñez pointant les défaillances de la justice sur les violences sexuelles aux mineurs. Le même bilan catastrophique que celui bâti sous son propre ministère de l’Intérieur (2020-2024).
Dans l’appartement de 2 600 m² de Jeffrey Epstein à Manhattan, les caméras étaient partout. Les victimes étaient filmées, leurs images conservées. L’objectif : le contrôle.
Une taxe européenne sur les carburants devait entrer en vigueur en 2027. Le gouvernement Lecornu la repousse à 2028, après la présidentielle. Les macronistes l’ont votée à Bruxelles et la cachent à Paris.
Neuf ans, cinq Premiers ministres, 1 255 milliards de dette accumulés et un chômage remonté à 8,3 %. Le JDD dresse le bilan de la révolution macroniste : une longue liste de promesses, et une France qui n’a pas changé de trajectoire.