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Macron, un « repoussoir » pour Attal

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Gabriel Attal
Crédits photo : Shutterstock

Emmanuel Macron n’est pas passé maître dans l’art d’entretenir des bonnes relations avec ses Premiers ministres.

Philippe, Borne, Castex…

Depuis son départ du gouvernement et la création de son propre parti, Édouard Philippe entretiendrait des relations “glaciales” avec le président

Jupiter n’avait pas hésité à fustiger à plusieurs reprises Élisabeth Borne

Désormais, c’est avec Gabriel Attal que rien ne va plus ! 

Le Premier ministre n’a pas accepté la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale et doit donc faire campagne pour les prochaines législatives. 

L’enjeu est d’autant plus important que la suite de son parcours politique se joue sur ce scrutin…

et qu’il représente la majorité présidentielle pour une raison bien précise

Emmanuel Macron et le désamour populaire

Les citoyens français auraient-ils la dent dure contre Emmanuel Macron ? 

Comme l’explique un article du Parisien du 19 juin 2024, les députés macronistes font campagne avec des tracts où figure Gabriel Attal. 

Pourquoi le Premier ministre et pas le président de la République ? 

La raison est simple : sur le terrain, Emmanuel Macron est loin de faire l’unanimité

Lors des élections européennes, le président apparaissait sur les tracts de Valérie Hayer

Et le constat est clair : “Tous les candidats qui ont tracté pour les européennes entendaient cette phrase tous les jours : “Oh non, pas lui”. 

Même un citoyen a affirmé à Gabriel Attal lors de son déplacement dans le Val-de-Marne : “Il faudra dire au président qu’il ferme sa gueule”.

Ce n’est pas vraiment de l’amour populaire. 

Et le pire, c’est que même au sein du gouvernement, l’ambiance n’est pas à la fête.

Emmanuel Macron, ce grand “repoussoir”

Lors de l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, Gabriel Attal a alerté le président. 

D’après un article du Parisien du 16 juin, il aurait estimé que le président ne pourrait pas faire campagne aux législatives. 

De quoi pousser le Premier ministre à estimer que le nom d’Emmanuel Macron serait un “repoussoir” pour les électeurs. 

Autant dire que rien ne va plus… 

De quoi pousser un conseiller de l’exécutif à prendre la parole suite à la conférence de presse de Macron. 

Il aurait alors affirmé, toujours d’après Le Parisien : “Si Bardella est à Matignon, peut-être qu’il s’entendra enfin avec un de ses Premiers ministres”.

C’est dire

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1 Commentaire
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Pierre Fanti
Pierre Fanti
1 année il y a

Bonjour
Une réaction plus large : je constate que tout le monde veut « faire barrage » ! Le cobra, le lapin, la mangouste et le varan s’allient. Quel est le programme commun ? « Faire barrage au RN »… Le seul projet politique actuel est ce barrage, sans aucune autre action que vouloir continuer à ronronner dans un système bien rodé ! Mais la population, les électeurs dans tout ça ??? Ils ne présentent aucun intérêt ! Pas de recherche des causes de la montée de l’extrême droite, juste ce fabuleux « faire barrage » !!!