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Laboratoire : retour de la grippe espagnole ?

Deux équipes de chercheurs en laboratoire ont réussi à recréer en 2005 et 2007 le virus de la grippe espagnole.
Grippe espagnole

Crédits photo : Shutterstock

C’est l’une des théories jugées parmi les plus complotistes en ce moment. 

Et si certains virus étaient développés et améliorés en laboratoires pour les rendre plus dangereux ?

La rumeur n’a jamais cessé de tourner autour du Covid-19…

… mais ce n’est pas la seule maladie concernée par ces inquiétudes.

C’est du moins ce qu’affirme le dossier de Science et Vie du mois de mars 2023. 

Disparue après la pandémie de 1918, la grippe espagnole pourrait bien faire son grand retour en cas d’accident. 

En effet, deux équipes de chercheurs américaines et canadiennes sont parvenues à recréer à l’identique le virus. 

Dans quel but ? 

Difficile de le savoir vraiment.

Une chose est toutefois sûre : à trop jouer avec les maladies, mieux vaudrait ne pas se brûler les ailes. 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la nouvelle vidéo de Juste Milieu : Virus, fuites et laboratoires : le complot devenu réalité ? disponible le 9 mars à 18h ! 

Qu’en pensez-vous ? 

N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaire.

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11 mois il y a

Cher Remy. D’accord avec ton article, quel intérêt a chercher des gains de fonctions sur ces virus … sinon dans de buts militaires.
Pour ton information, très bon article sur la Grippe espagnole ( en réalité grippe Américaine) sur :https://fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_espagnole dont j’extrais au final une paragraphe : »Des chercheurs américains ont d’ailleurs publié en octobre 2005, dans les revues Science et Nature (voir Bibliographie), une étude sur un virus de la grippe espagnole reconstitué (à partir d’un prélèvement de poumon d’une femme décédée lors de la pandémie de 1918 en Alaska et enterrée dans le pergélisol), qui tend à montrer que son origine était aviaire.
Ce que l’on sait de ce virus père tient en ses propriétés pathologiques. Il était somme toute assez commun : durée d’incubation très courte (de 1 à 2 jours), immense majorité de cas bénins et mortalité habituelle d’environ 0,15 %, soit un cas mortel sur 700 malades, particulièrement chez les vieillards et les nourrissons, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Ces cas mortels n’étaient pas dus au virus lui-même mais, du fait de l’affaiblissement de l’organisme qu’il entraîne, à des complications de maladies normalement non mortelles (bronchite, pneumonie…).
Ce virus père ne diffère de ceux des autres grippes que par une contagiosité plus élevée qu’à l’accoutumée, lui permettant d’engendrer une épidémie timidement internationale, cela n’est pas encore assez pour être appelé pandémie.  »
et
« Immunisation des plus âgésUne spécificité de cette grippe est que le taux de mortalité a été anormalement haut pour la tranche d’âge de 20 à 40 ans, qui représentait 50 % des décès, avec un pic anormal de la mortalité autour de 30 ans35, cette tranche d’âge étant habituellement et clairement la moins touchée.
L’atteinte préférentielle d’adultes jeunes pourrait peut-être s’expliquer par une relative immunisation des personnes plus âgées ayant été contaminées auparavant par un virus proche. Le Pr Julien Besançon36 dans son livre Les jours de l’homme situe très précisément la date de cette immunisation. Il s’agit de l’épidémie de « grippe pneumonique » de 1885-1889 qui, à l’hôpital de la Pitié où il était interne, tua 2 malades sur 3.  »
Ces explications montrent bien que ce n’est pas la virulence de ce virus qui est la cause de tant de morts mais les pathologies sous jacentes ( pneumonies induite ou non par le virus) mais aussi par la faiblesse de la population en ces temps de guerre mondiale et surtout ( j’ai perdu l’article de référence) un tiers de la population mondiale était tuberculeuse.

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