Elon Musk est en train de battre la famille Soros à plate couture !
D’après un article des Echos en date du 26 octobre 2026, le patron de Tesla a déjà déboursé plus de 445 millions de dollars pour soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat du 3 novembre 2026.
Rien que depuis début octobre, il affirme avoir injecté 76 millions de dollars via divers super PAC.
Jamais un donateur individuel n’avait autant versé dans l’histoire politique américaine, toujours selon Les Echos.
La famille Soros, elle, avait investi un peu plus de 100 millions de dollars côté démocrate, d’après MyNews4 du 29 juin 2026.
Elon Musk n’est pas seulement un chéquier, il défend aussi bon nombre de ses intérêts : un article de Juste Milieu du 7 octobre 2026 racontait son retour dans l’équipe Trump.
« Quand c’est mon milliardaire, ce n’est pas pareil«
Forcément, une question se pose : qui est le pire entre Soros et Musk ?
Après tout, la loi américaine autorise les milliardaires à faire ce qu’ils veulent avec leur argent…
C’est le principe du biais de confirmation : ne retenir que ce qui valide ce que l’on pense déjà.
À droite, Soros est le méchant de service : le sénateur Ted Cruz lui reproche d’avoir aussi financé la campagne « abolish police », d’après MyNews4.
À gauche, Musk joue le même rôle : des élus démocrates demandent des enquêtes sur les contrats publics de SpaceX, d’après Billionaires Africa du 13 octobre 2026, qui précise que ces demandes ne prouvent aucune infraction.
Dans les deux cas, le chèque de l’autre est perçu comme de l’influence malsaine, et le sien comme de l’engagement citoyen.
Pourtant, d’après le Pew Research Center en date du 23 octobre 2023, 80 % des Américains estiment que les donateurs ont trop d’influence sur le Congrès, et 72 % veulent des limites aux dépenses de campagne.
Tout le monde veut donc plafonner, sauf quand le chèque tombe dans la bonne poche !
Ce réflexe a un cousin : la dissonance cognitive, que nous décortiquions dans un article de Juste Milieu du 21 septembre 2026.
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