Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement…
Pour près de 2 millions de Français, la période du Covid-19 n’a jamais vraiment pris fin.
Une statistique exagérée ? Ce sont les chiffres de Santé publique France et de l’ANRS dévoilés ces derniers mois.
Un constat implacable qui fait froid dans le dos !
Les associations de patients parlent d’errance médicale : faute de parcours de soins clair, les malades doivent multiplier les spécialistes, seuls, sans boussole.
Un constat que les autorités sanitaires elles-mêmes ne contestent plus vraiment.
La France abandonne 2 millions de citoyens
Dès 2024, la Haute Autorité de Santé a publié un guide de parcours de soins reconnaissant explicitement la nécessité de « réduire l’errance médicale » des patients Covid long.
Le problème n’est donc pas de savoir si la maladie existe, mais ce que l’État en fait concrètement.
Ce déni institutionnel n’est pas un cas isolé.
Nous avions déjà documenté comment 200 000 cas d’effets secondaires liés aux vaccins Covid-19 avaient été signalés à cette même Haute Autorité de Santé, sans réponse politique à la hauteur.
Une gestion de la parole médicale à géométrie variable, que l’on retrouve aussi dans notre enquête sur le rapport de l’Igas sur la mortalité infantile, purement et simplement enterré par la ministre de la Santé.
Entre mars 2020 et août 2022, seules 4 896 personnes avaient été admises en affection longue durée au titre du Covid long, sur une population estimée à deux millions de malades.
Un chiffre qui, à lui seul, résume l’ampleur du fossé entre la réalité du terrain et sa reconnaissance administrative.
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