Alors que les économies dans votre portefeuille commencent déjà à ressembler à une espèce en voie de disparition…
… une nouvelle secousse vient frapper le budget des ménages français !
Ces dernières semaines, les prix du gaz s’envolent, et la chute s’annonce douloureuse pour des millions de Français.
Au 7 mai 2026, le « prix repère gaz » (PRG) s’établit désormais à 0,12558 €/kWh pour un foyer chauffé.
Une augmentation brutale de +15,9 % sur le seul poste énergie par rapport au mois précédent.
Pour une famille moyenne, la facture annuelle bondit ainsi à 1 789 €, une pilule de plus en plus dure à avaler.
Cette flambée n’est pas sans rappeler l’explosion des prix de l’essence subie au début de l’année 2026, illustrant une stratégie de prélèvements tous azimuts de la part d’un État qui préfère taxer plutôt que de réformer sa propre déontologie budgétaire…
Taxe, réseau et biogaz : pourquoi vous payez plus cher ?
Pour comprendre cette hausse, il faut plonger dans la tuyauterie complexe de votre facture.
L’approvisionnement ne représente plus que 40 % du coût total. Le reste ? C’est de la tuyauterie fiscale et technique.
D’un côté, le coût de l’acheminement (30 %) explose mécaniquement : comme de plus en plus de Français quittent le gaz, ceux qui restent doivent payer plus cher pour l’entretien des réseaux.
De l’autre, la fiscalité (25 %) s’est alourdie avec le passage de la TVA à 20 % sur l’abonnement en août dernier, sans oublier les nouvelles obligations liées au biogaz qui pèsent sur les fournisseurs.
Reste à savoir combien de temps les Français accepteront de payer le prix fort pour une transition énergétique qui semble surtout profiter aux caisses de l’État. On peut en douter !




