Alors que la liberté d’expression semble déjà devenir une option facultative dans nos « démocraties » modernes…
… un député Renaissance, passé par les couloirs feutrés de McKinsey, a décidé de s’attaquer à ce qu’il reste de spontanéité sur votre fil d’actualité !
Selon un article du Parisien publié ce 7 mai 2026, Paul Midy, élu de l’Essonne, a récemment proposé une loi pour « garantir le pluralisme » en encadrant le temps de parole sur les réseaux sociaux.
Une offensive qui a de quoi surprendre, d’autant plus quand on découvre le parcours du député qui est derrière cette proposition de loi !
COVID-19 : ET APRÈS ?
Toutes les révélations qu’ils voulaient enfermer à jamais !
L’algorithme sous surveillance : le retour de la censure « équitable »
L’idée est aussi simple qu’inquiétante : appliquer à TikTok, X ou Instagram les mêmes règles qu’à la télévision.
Paul Midy explique avoir été « frappé » par des parents voyant défiler des vidéos de Jordan Bardella sur les téléphones de leurs enfants.
Pour y remédier, il veut imposer une « équité puis une égalité des temps de parole » proportionnelle aux sondages et aux résultats électoraux.
« La mécanique de l’algorithme enferme dans une bulle », déplore l’ex-consultant de chez McKinsey (2007-2014), qui souhaite désormais que l’État décide de ce qui doit défiler sur votre écran.
Une ambition qui rappelle étrangement cette manie de nos élites à vouloir verrouiller les débats gênants, comme on l’a vu avec le refus systématique d’enquêter sur l’affaire Epstein.
Pourtant, les experts sont unanimes : « Ce n’est pas faisable ».
Comme le souligne Véronique Reille-Soult dans Le Parisien, « ces plateformes ne sont pas françaises, on ne peut pas les forcer ».
Mais peu importe la réalité technique, Paul Midy compte bien déposer ses amendements lors du futur projet de loi sur la « protection des élections » annoncé par l’Élysée.
Affaire à suivre !




