Alors que les éditos de la rue de Provence nous rappellent quotidiennement l’importance de l’ordre et de la rigueur morale…
… il semblerait que certains salariés du Figaro aient pris l’expression « avoir du nez » un peu trop au pied de la lettre !
Selon les révélations du Canard enchaîné publiées ce 6 mai 2026, le quotidien de la famille Dassault est secoué en interne par le « schnouf gate ».
Le 26 mars dernier, trois jeunes recrues fêtaient leur titularisation sur la terrasse de l’immeuble quand la soirée a littéralement déraillé.
Parmi les recrues, le fils d’un des directeurs du quotidien, soit dit en passant…
Une ambiance festive et poudrée à l’origine d’un futur scandale ?
Pour l’instant, c’est silence radio aussi bien en interne que chez les autres médias concurrents du Figaro !
« Uber Coke » et rail de trop : le malaise est total
Le récit du Palmipède est savoureux.
Plusieurs fêtards seraient descendus rue de Provence pour récupérer une livraison commandée via un service d’« Uber coke », avant de se vanter d’« en jeter un rail dans les naseaux ».
Le lendemain, la nouvelle s’est répandue « comme une traînée de poudre » dans les couloirs, mettant la direction dans l’embarras.
Un membre du Figaro confie d’ailleurs au Canard : « La direction est très emmerdée ». On les comprend : il est difficile de fustiger les « drogués et fournisseurs » à longueur de colonnes quand la terrasse du journal se transforme en annexe de Medellin.
Pourtant, la solution semble simple.
L’immeuble est truffé de caméras de surveillance, y compris sur le toit. Par le passé, des employés s’étaient fait attraper par le vigile pour une simple cigarette.
Alors, pourquoi ne pas visionner les enregistrements pour mettre fin à la rumeur ?
Reste à savoir si Vincent Trémolet de Villers, qui réclamait récemment une sanction « immédiate et impitoyable » contre le narco-trafic, appliquera la même rigueur à ses propres troupes. On peut en douter !




