Au cours de la prochaine décennie, la France va connaître une crise démographique et éducative majeure.
Selon les derniers chiffres, cités par le Journal du Dimanche dans son édition du 12 avril 2026, près de 1,7 million d’élèves vont disparaître des effectifs d’ici 2035.
Dès la rentrée de septembre 2026, ce sont déjà 160 000 élèves qui manqueront à l’appel dans les salles de classe.
Ce déclin massif s’inscrit dans une tendance de fond où la démographie française est mise à mal, battant des records à la baisse jamais observés depuis la Seconde Guerre mondiale…
La dévitalisation programmée des territoires français
Ce phénomène n’est pas qu’une question de statistiques, il touche au cœur de notre capacité à transmettre un héritage.
Avec seulement 645 000 naissances en 2025, soit une baisse de 24 % par rapport à 2010, le mécanisme de dévitalisation des communes est enclenché.
La fermeture d’une classe entraîne le départ des familles, la disparition des commerces et, à terme, le déclin local.
Comme le soulignait Hannah Arendt, l’essence de l’éducation est la natalité, et renoncer à cette tâche revient pour une société à renoncer à elle-même.
Il est urgent de rendre la naissance à nouveau désirable pour assurer la pérennité de notre modèle social.




