C’est un aveu qui passe mal alors que le prix à la pompe étrangle les Français.
Sébastien Lecornu s’est attiré les foudres des oppositions en évoquant l’existence de « surplus » fiscaux directement tirés de la hausse des prix des carburants.
Cette sortie, rapportée par Les Echos dans un article du 1er avril 2026, contredit frontalement la ligne tenue par Matignon depuis des mois, qui niait toute « cagnotte » fiscale liée à l’inflation énergétique.
Un mensonge qui n’aura pas duré longtemps…
Une « cagnotte » fiscale qui divise l’exécutif
La réaction des oppositions a été immédiate et cinglante.
Marine Le Pen a fustigé un « mensonge » d’État, rappelant que le Premier ministre avait assuré qu’aucune recette supplémentaire n’était générée par la crise.
De son côté, l’appareil d’État tente de déminer le sujet en affirmant que cet argent doit financer un plan d’électrification massif, incluant la suite du plan national pour encourager le leasing social.
Cependant, pour une large partie de la classe politique, de la droite républicaine à La France Insoumise, cette manne devrait être « intégralement redonnée aux automobilistes » sous forme de baisse de taxes.
Le gouvernement se retrouve sur la défensive, piégé entre sa promesse de transparence et la réalité d’un profit fiscal réalisé sur le dos des travailleurs dépendants de leur véhicule.




