C’est une rumeur qui n’a jamais vraiment disparu !
Plusieurs figures publiques ont déjà évoqué des soupçons de consommation de substances psychotropes par Emmanuel Macron ces dernières années.
Personne n’a été poursuivi en diffamation. Et ce silence-là dit quelque chose…
Comme le rappelait un article de Marianne du 3 mars 2023, le 7 janvier 2023, François Asselineau révélait dans une vidéo YouTube que « monsieur Macron consommerait des psychotropes ou des drogues et notamment de la cocaïne ».
Le 14 février 2023, une élue versaillaise s’interrogeait publiquement sur X sur « l’état du président Macron quand il prend des décisions engageant la Nation ».
Le 29 février 2024, la députée RN Pascale Bordes déclarait en direct sur LCP que des « dirigeants européens étaient totalement effarés par la prise de position du président français, dont on a l’impression qu’il est en permanence sous certaines substances psychotropes ».
Il faut le rappeler : aucune de ces personnes n’a été attaquée en diffamation.
Qu’est-ce que ce silence dit de la consommation de drogues dans les cercles politiques ?
Dans les cercles du pouvoir, la question de la drogue n’est décidément pas anecdotique !
La campagne 2017 : quand la cocaïne circulait au QG de Macron
Le journaliste Marc Endeweld, dans son livre Le Grand manipulateur, décrivait les coulisses de la campagne de 2017 comme une « véritable ruche » où « beaucoup tiennent à la cocaïne », au point que « l’intendance finit par interdire alcool et autres drogues dans les locaux ».
L’enquête de Marianne de mars 2023 évoquée précédemment s’appuyait sur ce livre et rappelait que les présidents français sont régulièrement ciblés par ce type de soupçons depuis Mitterrand.
Chirac y était nommément cité, évoqué par Gérard Fauré, le « dealer du Tout-Paris », sans jamais avoir été poursuivi.
La règle semble immuable : accuser n’est pas dangereux, tant que la victime présumée n’est pas certaine de gagner à porter l’affaire devant les tribunaux.
Guerriau, Kerbrat, Bigorgne, Pellerin…
Ces affaires ne sont que la partie visible de l’iceberg. Notre enquête complète Ces drogués qui nous gouvernent documente l’étendue réelle du phénomène.
- Un proche d’Emmanuel Macron reconnaît consommer 4 grammes de cocaïne par jour : le parquet est accusé d’avoir écarté des qualifications pénales pour « protéger une personnalité politique ».
- Lors de la campagne 2017, la cocaïne circulait au QG de Macron au point que l’intendance a dû interdire alcool et drogues dans les locaux.
- Un sénateur testé positif à 6 substances : il siège toujours au Palais du Luxembourg après avoir tenté un tour de magie devant les juges.
L’enquête complète est disponible gratuitement.
Ces drogués qui nous gouvernent
- Les affaires Guerriau, Kerbrat, Air Cocaïne… et celles qu’on a préféré taire.
- Des ministres aux présidents : des soupçons qui durent depuis Mitterrand.
- 41 sources pour une seule question : pourquoi une telle impunité ?
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