Donald Trump exulte, mais la réalité est plus nuancée !
Le président américain a signé, mardi 22 septembre 2026, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, un accord de sécurité tripartite avec ses homologues danoise Mette Frederiksen et groenlandais Jens-Frederik Nielsen.
Un texte que Donald Trump a immédiatement présenté comme une victoire, en promettant l’ouverture de deux nouvelles « très grandes bases militaires » au Groenland.
D’après L’Humanité dans un article du 22 septembre 2026, ce texte acte en réalité l’échec de la tentative américaine de s’emparer purement et simplement du territoire polaire, ne lui offrant qu’un droit de regard sur d’éventuelles implantations russes ou chinoises.
Deux bases, mais un dispositif loin de son apogée
Ces deux nouvelles installations seront situées à Narsarsuaq, au sud, une ancienne base datant de la Guerre froide fermée depuis les années 1950, et à Mestersvig, à l’est.
Washington ne dispose actuellement que d’une seule base permanente, celle de Pituffik, dans le nord du territoire.
Même avec ces deux structures supplémentaires, les États-Unis resteront très loin du contingent de plus de 10 000 soldats déployés durant la Guerre froide, répartis sur un total de 17 installations militaires.
Cette possibilité était d’ailleurs déjà inscrite dans le traité de défense bilatéral de 1951 entre les deux pays, l’accord de 2004 imposant seulement un accord préalable des gouvernements danois et groenlandais avant toute modification importante.
Un scénario qui n’est pas sans rappeler la fascination plus large de l’administration Trump pour les territoires insulaires stratégiques. Un autre article, publié le 2 septembre 2026, racontait comment un projet immobilier sur une île albanaise avait, lui aussi, déclenché une crise politique majeure.
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