L'actualité… Le mensonge en moins
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En octobre 2022, après les mégafeux de Gironde, Macron promettait 16 Canadair d’ici 2027. Quatre ans plus tard, la France signait la commande de deux appareils supplémentaires pour 200 millions d’euros. Livraison : 2032-2033. Et la moitié de la flotte aura alors plus de 30 ans.
Lancés en grande pompe par Lecornu, les tests antidrogue imposés aux ministres et hauts fonctionnaires ont produit des résultats que personne n’a le droit de connaître. Deux positifs déjà confirmés, licenciés discrètement. Le JDD parle de « mauvaises surprises ».
Moscovici, Attali et les anciens proches de Macron révèlent les coulisses beaucoup moins glorieuses de son ascension vers l’Élysée.
Laurent Wauquiez a livré 150 climatiseurs à l’hôpital de Vienne le 16 juillet, en promettant 1 500 appareils pour 1,5 million d’euros. Soit environ 1 000 euros pièce, deux à trois fois le prix du marché. Celui qui organisait des dîners à 100 000 euros aux frais du contribuable voit les choses en grand.
De Chirac et le dealer du Tout-Paris à Sarkozy et Air Cocaïne : la drogue dans les cercles du pouvoir français n’est pas un phénomène récent. Une constante de la Ve République, documentée et jamais vraiment sanctionnée.
Bigorgne avouait 4 grammes de cocaïne par jour. L’avocat de sa victime accuse le parquet d’avoir protégé « une personnalité politique ». Et Pellerin avait été prévenu par le ministère de la Justice.
Daniel Cohn-Bendit, ses écrits controversés et l’étonnante indulgence médiatique réservée à l’ancienne icône de Mai 68.
Certains députés votent en état d’ivresse. La buvette de l’Assemblée vide ses tonneaux à vitesse grand V. Et Braun-Pivet n’aurait plus les idées claires après le dîner. Le problème de l’alcool en politique, l’autre addiction qui ne fait pas scandale.
Plusieurs personnalités publiques ont évoqué une consommation de drogues d’Emmanuel Macron. Aucune n’a jamais été poursuivie en diffamation. Ce silence-là dit quelque chose.
Un rapport sénatorial propose de créer un observatoire capable d' »invisibiliser » des utilisateurs sur les réseaux sociaux à l’approche des élections. Présenté comme une lutte contre la désinformation, ce dispositif soulève une question centrale : qui décidera ce qui est vrai, et ce qui doit disparaître ?