Il faut que je vous fasse une confession.
Les médias sont repartis dans leur propagande morbide.
Macron joue (encore) au chef de guerre.
La guerre est sur toutes les lèvres.
Pourtant, je vais bien.
Je n’ignore pas la folie de notre monde, mais je vais bien.
Et si je vous écris ce petit message, c’est justement pour vous inviter à (re)trouver le sourire vous aussi.
Je ne vous promets pas la détente à 100 % façon thalassothérapie…
… mais au moins l’agréable sensation de la lucidité quand tout s’emballe.
Il faut commencer avec cette évidence : vous n’avez pas à porter sur vos épaules la culpabilité de ce monde devenu fou !
Pire : des citoyens découragés, négatifs et sans optimisme, voilà ce dont le système a besoin pour imposer ses délires.
C’est en décortiquant leurs méthodes de manipulation que l’on peut retrouver un peu de sérénité.
La sérénité d’une réflexion solide et éclairée, qui ne tombe pas dans les (nombreux) pièges tendus.
Comprendre pour ne pas sombrer. Toujours.
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D’abord, il faut rendre l’horreur acceptable
La guerre, c’est toujours la même chose.
Des gens qui meurent. Des familles détruites. Des pays ravagés.
Pourtant, dans le monde médiatico-politique, ces horreurs sont toujours vendues avec le sourire.
La guerre juste. La guerre nécessaire. La guerre préventive.
Les dirigeants occidentaux, USA en tête, ont toujours une bonne raison de semer le chaos.
La plupart du temps, cette “bonne raison” s’appelle “argent”, “pétrole” ou “pouvoir”.
Mais ça, on ne peut pas le dire au peuple…
Alors médias et politiciens vont nous enfumer à grands coups de discours sur la liberté à défendre, les menaces de demain, etc.
C’est exactement ce que l’on appelle la fabrication du consentement, brillamment décrite par Noam Chomsky en 1988.
L’idée est simple : avant de lancer une guerre, il faut préparer les esprits.
Parce que si vous annoncez brutalement à une population qu’elle va entrer dans un conflit…
… vous risquez de rencontrer quelques résistances.
Il faut donc construire un récit :
- il y a un danger imminent : bombe nucléaire, armes de destruction massive, etc. ;
- il y a un adversaire clairement désigné : Russie, Iran, etc. ;
- et il y a une nécessité d’agir pour “défendre le bien et la liberté”.
Progressivement, le débat disparaît. Les nuances deviennent suspectes.
Les questions deviennent gênantes… voire complotistes !
Et une idée s’impose peu à peu : “Nous n’avons pas le choix”.
La puissance des émotions
La propagande moderne ne fonctionne plus vraiment avec des mensonges grossiers.
Elle fonctionne surtout avec des émotions.
La peur. La colère. L’indignation.
Face à ces émotions, notre cerveau va naturellement chercher une réponse simple.
Qui est le méchant ? Qui est le gentil ? Qui doit être puni ?
Et dans ce climat-là, les voix qui appellent au calme ou à la complexité deviennent vite suspectes.
Parce qu’une guerre ne se gagne pas seulement avec des missiles. Elle se gagne aussi avec des récits.
Attention : dire cela ne signifie pas qu’un camp a toujours raison et l’autre toujours tort.
Les conflits internationaux sont souvent beaucoup plus compliqués que ce que raconte BFM TV.
Cependant, il y a une vérité factuelle qu’il faut garder en tête.
Quand une guerre trouve une réponse trop facile (dans un sens comme dans l’autre)…
… c’est le moment de se méfier !
Pas pour défendre qui que ce soit. Simplement pour rester lucide.
Iran : le coup du rétroviseur
On ne peut pas ignorer le contexte actuel.
Au Moyen-Orient, la situation est plus brûlante que jamais.
Tout le monde y va de son analyse, de son pronostic.
Pour beaucoup, c’est un festival de retournement de veste !
Les pro-Trump d’hier qui encensaient le “président de la paix”…
… dénoncent désormais un président qui a perdu le contrôle !
Encore mieux : les anti-Trump d’hier applaudissent désormais un président américain qui déclenche le feu de la guerre.
Hier comme aujourd’hui, pour moi, il n’y a qu’une seule solution viable.
Une solution que j’applique tous les jours dans mon travail Juste Milieu.
Regarder dans le rétroviseur, toujours !
L’Histoire est le meilleur professeur pour tenter de comprendre les événements qui s’accélèrent sous nos yeux.
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