Le Royaume-Uni vient de tirer une balle dans la tête de la surveillance numérique nationale.
Et c’est le nouveau Premier ministre travailliste qui a appuyé sur la gâchette !
Ce n’est jamais un hasard quand un politicien abandonne un projet estimé à 1,8 milliard de livres avant même sa prise de fonctions.
D’après un article d’Europe 1 en date du 19 juillet 2026, Andy Burnham, qui a pris officiellement ses fonctions à Downing Street le lundi 21 juillet, a annoncé dès le 18 juillet l’abandon du projet de carte d’identité numérique nationale porté par son prédécesseur Keir Starmer.
Le message de son porte-parole est sans ambiguïté : « Tout le temps et toutes les ressources qui allaient être consacrés à ce projet seront plutôt affectés là où ils sont le plus nécessaires, notamment pour aider à faire face au coût de la vie. »
Ce que Starmer voulait imposer aux Britanniques
Pour comprendre l’ampleur du renoncement, il faut revenir sur ce qu’était la BritCard.
Le 25 septembre 2025, Keir Starmer annonçait le lancement d’un système d’identité numérique nationale : la BritCard.
Disponible sur smartphone, via un portefeuille numérique gouvernemental, elle devait permettre d’accéder aux aides sociales, au permis de conduire, aux dossiers fiscaux, et de justifier son droit à travailler sur le territoire.
Starmer l’avait déclaré clairement : « Vous ne pourrez pas travailler au Royaume-Uni si vous n’avez pas d’identité numérique. C’est aussi simple que ça. »
Budget prévu par l’OBR : 1,8 milliard de livres sterling (2,4 milliards de dollars) sur trois ans, entre 2026/27 et 2028/29.
D’emblée, le projet avait déclenché une tempête. D’après un article de Bank Info Security en date du 21 juillet 2026, une pétition citoyenne reclamant l’abandon de la carte obligatoire avait recueilli près de 3 millions de signatures.
Face à la pression, le gouvernement Starmer avait progressivement réduit ses ambitions, annonçant que la carte resterait facultative pour les vérifications de droit au travail.
Quelques semaines plus tard, Starmer était dehors. Et Burnham enterrait définitivement le projet.
Un signal fort pour la France et pour l’Europe
Ce renoncement n’est pas anodin.
Il intervient au moment où, de l’autre côté de la Manche, le débat sur la surveillance numérique et le contrôle de l’information est plus vif que jamais.
En France, le Sénat propose un observatoire capable d’« invisibiliser » des utilisateurs sur les réseaux sociaux, juste avant la présidentielle 2027.
L’UE, elle, a déjà renoncé à protéger nos données face aux Géants américains du cloud.
Le Royaume-Uni, lui, vient de dire non à un projet gouvernemental de 1,8 milliard de livres. Parce que 3 millions de citoyens se sont opposés. Et parce qu’un nouveau Premier ministre a choisi de les écouter.
La question qui reste : qui, en France, aura le même courage ?
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