C’est une petite histoire qui m’est arrivée à Montélimar.
Je donnais une représentation du spectacle Zinzin !
Comme d’habitude, après le spectacle, je pars à la rencontre des spectateurs pour papoter, trinquer, rigoler, etc.
Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive après un spectacle…
Une phrase bien spéciale est revenue dans plusieurs discussions.
“Avec toutes ces actualités, comment peut-on faire pour garder le moral ?”
Peut-être que, vous aussi, vous vous retrouvez dans ce constat.
Dès qu’on regarde ce qu’il se passe dans le monde, toute une palette de sentiments négatifs s’emparent de nous.
La guerre, le Covid, les mensonges, les scandales : rien n’est fait pour nous pousser à garder la banane et la confiance en l’avenir.
Je ne vais pas vous mentir…
… ça n’est pas facile, je suis bien d’accord !
Pourtant, il existe une porte de sortie.
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La puissance des évidences
C’est un constat simple, basique.
Pourtant, c’est un constat qui nous pousse à voir la solution qui est sous nos yeux.
Comme une évidence surpuissante que nous avions appris à oublier…
Imaginons la personne la plus pessimiste au monde, celle qui considère que le monde va exploser dans 30 jours pile-poil.
“C’est foutu, il n’y a aucun espoir, dans 30 jours tout explose”.
Cette personne-là aura toujours deux choix face à elle.
- Vivre ses 30 derniers jours en sombrant dans le négatif et le malheur.
- Vivre ses 30 derniers jours en considérant que, foutu pour foutu, autant aller vers la fin du monde en rigolant !
Bien sûr, nous n’en sommes pas là.
Je prends un exemple volontairement excessif pour illustrer la petite pensée que je voulais vous partager.
Ce monde est déprimant si nous acceptons de ne regarder que ce qui nous déprime.
L’idée n’est pas de fermer les yeux et d’ignorer ce qui se passe autour de nous.
Bien sûr qu’il y a des scandales, des drames, des horreurs (et malheureusement, il y en aura toujours).
Mais à force de ne regarder que ça, on oublie la puissance de nos bonheurs du quotidien.
Une musique que vous aimez, le sourire d’un proche, un souvenir heureux, une bonne blague, etc.
Il nous faut (ré)apprendre à cultiver nos petits bonheurs, ce qui nous donne l’énergie et la force d’avancer dans ce monde dont nous n’ignorons pas la face sombre.
N’oublions pas les apprentissages du Covid-19 !
Nos dirigeants ont besoin d’un peuple apeuré, isolé, déprimé.
Pendant cette crise, nous avons pu mesurer à nouveau la force du lien entre humains, des bonheurs simples du quotidien.
Nous connaissons le piège dans lequel il est si facile de tomber.
J’avais envie de vous partager ces quelques réflexions que j’ai sur le cœur depuis longtemps.
Un peu de positif qui, je l’espère, pourra résonner en vous.
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