Un général à 7,6 % dans les sondages peut-il faire perdre Giorgia Meloni ?
D’après un article de L’Express en date du 8 octobre 2026, Roberto Vannacci, ancien commandant des forces spéciales parachutistes, devient un adversaire inattendu pour Meloni avant les législatives de 2027.
Son parti, Futuro Nazionale, est crédité de 7,6 % dans la moyenne des sondages du 27 septembre au 3 octobre 2026, selon Adnkronos, devant la Lega à 5,3 %.
Selon L’Express, il promet l’expulsion de 500 000 migrants en situation irrégulière dès son arrivée au pouvoir, ainsi que celle de tout étranger condamné.
Un précédent article de Juste Milieu, publié le 10 juillet 2025, racontait pourtant que Meloni s’était éloignée de ses promesses de 2022, avec 450 000 permis de travail délivrés en trois ans.
La droite italienne n’a pas fini de s’agiter !
Remigration, rupture avec Bruxelles : le pari de Vannacci
Vannacci s’inspire ouvertement de l’AfD allemande, qui a obtenu 43,8 % des voix en Saxe-Anhalt le 6 septembre 2026, d’après un article de Worldview du 8 septembre 2026.
« Comme l’AfD, nous incarnons un désir de changement », affirme-t-il dans L’Express.
Reste le calcul électoral. Dans un article du 10 octobre 2026, Il Sole 24 Ore rapporte qu’une simulation de sièges donnerait la majorité au centre droit uniquement avec Futuro Nazionale dans sa coalition.
Or Meloni garde, pour l’instant, la porte fermée au général, d’après le même article.
Un autre article, daté du 2 octobre 2026, revenait sur le contournement des urnes par l’UE, alors que Vannacci, lui, prône une rupture radicale avec Bruxelles.
Premier bémol : Adnkronos signale un premier recul de Futuro Nazionale dans cette même moyenne de sondages.
Menace réelle ou simple épouvantail ? Les législatives de 2027 diront si Vannacci est un faiseur de roi ou un casse-tête pour la droite italienne.




