Pedro Sanchez avait promis l’intégrité en arrivant au pouvoir en 2018.
Huit ans plus tard, c’est la débandade…
Un article du Parisien dresse ce 24 juin un portrait sans fard du Premier ministre espagnol, cerné de toutes parts par les affaires.
Son épouse Begoña Gómez vient d’être interdite de quitter l’Espagne par un tribunal qui réclame son jugement devant jury pour corruption et trafic d’influence.
Elle est accusée d’avoir exploité sa position pour favoriser des intérêts privés via une chaire à l’université Complutense de Madrid.
Son frère David Sanchez, recruté à un poste public en 2017 dans une province aux mains des socialistes, est jugé pour des soupçons de favoritisme.
Son ancien bras droit Jose Luis Abalos, selon France 24 dans un article du 20 juin 2026, comparaissait pour avoir profité de la pandémie de Covid-19 en vendant des masques sanitaires.
La liste s’allonge chaque semaine…
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Le « leader européen progressiste » à l’épreuve des faits
Pedro Sanchez se bâtissait depuis des années une stature de dirigeant moderne, exemplaire, défenseur du féminisme et de l’appareil socialiste.
Mais l’opposition conservatrice et d’extrême droite réclame désormais sa démission et des élections anticipées, tandis que Sanchez jure qu’il ira au bout de son mandat jusqu’en 2027.
« Le temps remettra tout et tout le monde à sa place », s’accroche-t-il.
La résilience comme seule ligne de défense, quand les dossiers, eux, continuent de s’empiler.
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