40 degrés dans les élevages, des porcs qui ne transpirent pas, des cultures brülées avant même la récolte.
Pendant ce temps, à Paris, on gère…
Le Parisien dresse ce 24 juin un tableau saisissant de la détresse agricole française.
Dans la Marne, l’éleveur de porcs Hervé Lapie résume la situation sans détour : avec des températures très élevées et des nuits chaudes, « les animaux s’amenuisent sur la bascule comme les humains, leur capacité de résistance à la chaleur se réduit à mesure ».
Dans l’Aisne, la moisson de l’orge brassicole est déjà compromise, avec une précocité due aux fortes chaleurs de printemps qui annonce une perte sèche en volume.
Pour les éleveurs comme pour les céréaliers, la facture sera lourde…
Des lacs et bassines qui ne font plus illusion
Face à la canicule, les agriculteurs réclament des réponses concrètes : accès à l’eau, soutien à l’investissement dans les systèmes d’irrigation, accompagnement face à la surmortalité animale.
La réponse de l’État ?
Des procédures administratives plus coûteuses que la construction des retenues elles-mêmes, selon José Perez, arboriculteur du Lot-et-Garonne cité dans l’article.
En France, des millions de mètres cubes d’eau sont partis à la mer faute de moyens pour les stocker.
Les agriculteurs brûlent. La Macronie, elle, peaufine ses communiqués.
La Boîte Noire
L’intégrale de nos enquêtes, documentaires et archives — réunie en un seul endroit, à l’abri de la censure.
- Enquêtes interdites & documentaires exclusifs
- Tout en illimité, sans publicité
- Un nouveau contenu chaque semaine
offerts
intégral
7 jours gratuits, puis dès 9,90 €/mois — sans engagement, résiliable en 1 clic.





