L’affaire Epstein continue d’éclabousser des personnalités françaises !
Après les révélations concernant Jack Lang, un autre nom surgit : celui de Fabrice Aidan, diplomate en disponibilité.
Selon Le Figaro dans un article du 12 février 2026, son nom apparaît dans des dossiers américains déclassifiés liés à Jeffrey Epstein.
Le quotidien rappelle qu’en 2013, les autorités françaises avaient déjà été avisées par le FBI qu’un diplomate en poste à l’ONU, Fabrice Aidan, figurait « dans un fichier pédocriminel ».
Mardi, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a annoncé avoir saisi la justice pour « signaler les faits présumés » et lancé « une enquête administrative pour contribuer au travail de la justice et une procédure disciplinaire ».
Une manière aussi de mettre le couvercle sur de possibles révélations à venir…
Sur le cas Fabrice Aidan, des échanges de mails de 2010 à 2016 sont également évoqués ainsi que des consultations de fichiers pédopornographiques.
Le Figaro cite notamment un ancien diplomate, Gérard Araud, affirmant : « Dans le dossier du FBI figurait une liste qui prouvait que M. Aidan consultait régulièrement des sites pédopornographiques. »
Le début d’une liste de nombreuses révélations ?
Une responsabilité du Quai d’Orsay en question ?
Au-delà du cas individuel, c’est le rôle du ministère qui est interrogé.
Le Figaro évoque des « manquements » et la nécessité d’« exhumer les dossiers, interroger les intéressés ». Une source indique qu’« aucune trace écrite émanant de Gérard Araud (…) pour une demande de suivi psychologique n’a été trouvée à ce stade ».
La défense de Fabrice Aidan conteste fermement les accusations. Son conseil affirme « contester l’intégralité des accusations portées à son encontre » et précise qu’« il n’y a jamais eu la moindre consultation de sites à caractère pédopornographique ».
Le ministère est désormais sous pression.
Jean-Noël Barrot a déclaré ne pas exclure « la publication de nouveaux noms de diplomates ».
L’affaire dépasse donc le seul cas Aidan : elle pose la question du traitement, en interne, d’alertes venues de l’étranger.



