Pour sa douzième visite à Paris depuis l’invasion russe, Volodymyr Zelensky arrive dans un contexte de tension extrême.
Malgré la fatigue des alliés et l’ombre d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient qui capte l’attention mondiale, le président ukrainien reste figé sur une ligne de conduite unique…
… la poursuite des hostilités jusqu’au bout !
Le refus du compromis et la peur de l’éviction
Comme rapporté dans un article du Figaro du 14 mars 2026, face à Emmanuel Macron, Zelensky en visite à Paris n’a pas caché son amertume face au décompte des armes de défense aérienne.
Des armes dont il redoute la pénurie au profit d’autres théâtres d’opérations, comme celui récemment ouvert par les USA en Iran.
- Une stratégie d’attrition : sur le terrain, l’Ukraine ne mise plus sur l’offensive mais sur une guerre d’usure, espérant tenir malgré un rapport de force défavorable.
- Le rejet des négociations : Kiev refuse catégoriquement de céder des territoires et exclut tout cessez-le-feu, jugeant les buts de guerre entre Moscou et Kiev totalement « incompatibles ».
- La menace Trump : Zelensky redoute qu’un retour de Donald Trump n’impose des négociations de paix forcées, une perspective qu’il combat en réclamant l’intégration immédiate à l’Otan.
Pour Zelensky, la survie de son pays passe par une radicalisation de l’aide européenne, alors que les États-Unis multiplient les dérogations pour stabiliser les prix du pétrole, au grand dam de Kiev.
L’Ukraine parie désormais sur son autosuffisance militaire à long terme, ambitionnant de devenir la « plus grande puissance militaire d’Europe » pour ne plus dépendre de la bonne volonté changeante de ses alliés.
Continuer la guerre, quoi qu’il en coûte ?




