Volkswagen n’en finit plus de se restructurer.
Selon un article de L’Opinion du 13 juillet 2026, le conseil de surveillance du groupe automobile allemand a commencé à se pencher, jeudi soir, sur de nouvelles pistes d’économies.
Un an et demi seulement après un plan d’austérité déjà lourd, adopté en 2024.
Ce plan précédent prévoyait pourtant 35 000 départs d’ici 2030, le double d’ici 2028.
Résultat : quatre usines allemandes seraient désormais menacées, à Hanovre, Emden, Osnabrück et Zwickau, ce dernier étant le site le plus moderne du groupe, exclusivement dédié aux véhicules électriques.
Une crise qui ne se limite pas à l’Allemagne
Sur le marché chinois, Volkswagen recule de 14,9 %.
En Amérique du Nord, la baisse atteint 12,7 %, sous l’effet de la politique douanière américaine.
Les marques Volkswagen, Audi et Porsche, elles, tournent globalement à moins de 80 % de leurs capacités de production.
Une situation qui pousse la direction à explorer un scénario radical : le déplacement pur et simple de la marque historique vers une société tierce, ce qui permettrait de contourner le droit de véto détenu par l’État de Basse-Saxe, actionnaire historique du groupe depuis 1937.
Face à cette hypothèse, les syndicats miroitent un scénario alternatif tout aussi spectaculaire : une reprise partielle des sites menacés par un constructeur chinois, potentiellement BYD.
Une éventualité qui, selon le syndicaliste Frederic Speidel, transformerait radicalement la situation entre la Basse-Saxe et l’Allemagne dans son ensemble.
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