Satanisme et élites : la mise en scène de la transgression comme outil de gouvernement ?

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cheval JO Paris
Crédits photo : Shutterstock

Alors que la règle non écrite de la gestion des foules modernes stipule que pour faire accepter l’inacceptable, il faut d’abord le mettre en scène…

… voilà que les signaux de l’occulte s’étalent désormais sur nos écrans avec le tampon de la validation institutionnelle et le financement des ministères !

Hier encore, tout cela relevait de la provocation rock’n’roll ou du folklore pour initiés.

Désormais, nous sommes entrés dans l’ère de la transgression subventionnée. 

Qu’il s’agisse de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, une grammaire de l’inversion s’est installée : cornes, rituels de mort stylisés et parodies liturgiques forment le décor de notre temps.

Pourtant, une étrange dissonance cognitive s’opère. 

Dès que l’observateur moyen s’étonne de voir une tête de bouc géante trôner devant des chefs d’État, la machine à disqualifier s’emballe. 

On nous explique qu’il s’agit d’hommages artistiques, tandis que le verdict de « complotisme » tombe sur les récalcitrants. 

On assiste à une inversion sémantique : dénoncer la présence de symboles sataniques est devenu, aux yeux de la doxa, un signe de pathologie mentale plus inquiétant que les symboles eux-mêmes.

Le marquage de territoire : habituer les masses au vide

Pourquoi ce besoin viscéral de se vautrer dans une telle dérive symbolique ? 

Ce satanisme institutionnel semble être devenu la « religion cachée » de l’élite. 

Non pas forcément au sens d’une pratique occulte fervente, mais au sens d’une adhésion à une philosophie de la rupture totale. 

C’est la religion du « Moi » absolu, de la déconstruction des limites biologiques et morales, et de la profanation systématique de tout ce qui ressemble à une transcendance ancienne.

En rendant le satanisme « inclusif » ou « artistique », le pouvoir désarme la critique avec une facilité déconcertante. 

C’est un test de docilité : si vous pouvez faire applaudir une parodie de messe noire à des familles devant leur télévision, vous pouvez leur faire accepter n’importe quelle réforme sociétale ou économique absurde. 

Chez Juste Milieu, nous avons voulu mener l’enquête sur cette religion cachée de nos élites.

Et ce que nous avons découvert dépasse l’imagination…

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1 Commentaire
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caralp
caralp
4 mois il y a

Je viens de regarder une présentation du « Requiem » de Verdi qui va être donné à l’Opéra National de Nancy : scènes de sexe, corps nus, sang et bave qui dégoulinent, etc… tout ça financé par le service public !!! ça devient insupportable, odieux..!