On connaissait “Nicolas le battant”, on découvre “Nicolas le crucifié”.
Dans Le journal d’un prisonnier, l’ancien chef de l’État enfile la toge du martyr.
Plusieurs pages du livre sont truffées de références religieuses : “Puisqu’il me fallait porter une croix…” (pages 16-17), “un chemin de croix” (page 48), “Si je sortais de cet enfer, j’irais à Lourdes…” (page 212).
Élevé dans la tradition chrétienne, croyant plus ou moins revendiqué (selon les périodes électorales), Sarkozy ne se gêne pas pour parler dans son nouveau livre de son “élévation spirituelle” et…
… de la promesse qu’il s’est faite d’aller prier à Lourdes parmi “les malades et les désespérés” !
Mais à trop se prendre pour Jésus, l’ancien président finit par ressembler à un acteur en quête de rédemption…
Ce recours permanent à la symbolique religieuse n’est pas nouveau : déjà en 2004, dans La République, les religions, l’espérance, il déclarait être “de culture catholique, de tradition catholique, de confession catholique”.
Sauf qu’en 2026, son Évangile tient plus du storytelling que de la véritable foi…
Le journal d’un prisonnier de Nicolas Sarkozy
Vous avez aimé ces extraits ? Attendez de voir le reste…
Le nouveau livre de Nicolas Sarkozy n’est pas qu’un témoignage, c’est un cas d’école : comment un ancien président transforme sa condamnation en épopée mystique — et sa défense en réquisitoire contre la Justice ?
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