Quelques heures seulement avant les faits : prophétie ou hasard ?
Mardi 30 septembre 2026, Benyamin Netanyahou publie une vidéo depuis la base aérienne de Tel Nof, mise en scène devant des avions de chasse, pour avertir ses compatriotes : « nous avons des signes indiquant qu’à l’approche des élections, nos ennemis vont tenter de nous attaquer ».
Moins de 24 heures plus tard, un vol Flydubai reliant les Émirats arabes unis à Tel-Aviv, transportant 170 passagers en grande majorité israéliens, fait l’objet d’une tentative de détournement au-dessus de l’Arabie saoudite, comme le rapporte Libération dans un article du 2 octobre 2026.
Le timing interroge, à quatre semaines à peine des élections législatives du 27 octobre.
Le Premier ministre israélien s’est aussitôt rendu à l’aéroport Ben Gourion pour accueillir Yaniv Hayun, le passager qui a aidé à maîtriser l’assaillant, devant les caméras.
Interrogé sur Fox News, il a même affirmé que le copilote aurait subi un « endoctrinement islamiste radical », tout en concédant qu’il était « probablement trop tôt » pour établir un mobile.
Image de « protecteur » contre accusations d’inaction ?
Cette séquence intervient alors que Benyamin Netanyahou reste accusé d’inaction avant le 7 octobre, un livre récent affirmant qu’il aurait même reçu un avertissement direct en provenance des Émirats Arabes Unis, mais resté sans suite…
À quelques semaines du scrutin, l’incident Flydubai lui offre, à l’inverse, l’occasion de se rebâtir une image de dirigeant clairvoyant et protecteur : « ce qui distingue cet incident d’autres attaques tragiques, c’est que cette fois, les gentils ont gagné », a-t-il résumé.




