Daniel Kretinsky sort une nouvelle fois le chéquier pour maintenir Libération sous perfusion !
Selon un article du Figaro du 7 mars 2026, le magnat tchèque de l’énergie et des médias va injecter 17 millions d’euros supplémentaires sous forme de prêt.
Il s’agit du quatrième soutien financier depuis 2022, portant l’ardoise totale à près de 60 millions d’euros.
Une somme colossale pour un quotidien qui peine à atteindre l’équilibre financier, désormais repoussé à 2028, et dont les pertes annuelles avoisinent les 10 millions d’euros.
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Une stratégie d’influence au-delà de la rentabilité
L’aspect purement économique de cette opération interroge les experts.
Jean-Clément Texier, banquier d’affaires interrogé par Le Figaro, souligne qu’il semble « évident que Libération ne sera pas en mesure de rembourser ce prêt un jour ou l’autre ».
Si la direction du quotidien assure que le milliardaire n’exerce aucune influence sur la ligne éditoriale, cette dépendance financière soulève des questions sur la recomposition du paysage médiatique français.
En sauvant un titre emblématique de gauche, Kretinsky s’offre un « très bon réseau » et une respectabilité institutionnelle indispensable à ses ambitions industrielles en France, notamment auprès de Fnac Darty.
À l’approche de 2027, le maintien sous perfusion d’un tel levier d’opinion par un acteur étranger pose la question de la souveraineté de l’information.




