Depuis septembre 2025, Léa Salamé présente le JT de France 2. Son image publique est celle d’une journaliste exigeante, indépendante et intransigeante.
Une posture qui s’impose dans le paysage audiovisuel français.
Pourtant, quelques zones d’ombre mériteraient un peu plus d’éclairage sur le parcours de la journaliste…
Un héritage familial au cœur des élites
Née à Beyrouth le 27 octobre 1979, arrivée en France enfant, naturalisée en 1988, Léa Salamé est la fille de Ghassan Salamé, ancien ministre de la Culture du Liban (2000-2003 puis à nouveau depuis janvier 2025).
Sa mère, Mary Boghossian, est la sœur des diamantaires Jean et Albert Boghossian.
Sa sœur, Louma Salamé, a occupé des postes de premier plan (Louvre Abu Dhabi, Arab Museum of Modern Art de Doha, Institut du monde arabe).
Ces trajectoires, publiques et vérifiables, dessinent un environnement d’influence culturelle et diplomatique rarement rappelé lorsqu’il est question de neutralité médiatique.
Interroger ces réseaux n’est pas accuser : c’est contextualiser.
Le débat porte moins sur l’existence de ces liens que sur leur prise en compte — ou leur silence — dans la construction d’une image d’indépendance.
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Nous avons rassemblé les séquences publiques, les sources ouvertes et les zones peu explorées pour une analyse complète, sans montage partisan.
Dans cette enquête vidéo, vous découvrirez :
- les réseaux documentés et leur poids réel dans son ascension ;
- les méthodes revendiquées de la journaliste et leurs limites ;
- Liban, Glucksmann, Soros, etc. : les angles morts du récit médiatique dominant
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