Et si Le journal d’un prisonnier était avant tout le journal d’un égo ?
En vingt jours à peine, Nicolas Sarkozy a couché sur papier sa version de “l’injustice du siècle”.
Résultat : plus de 140 000 exemplaires vendus d’après les derniers chiffres, un succès phénoménal… mais aussi un monument d’autojustification et de déni !
Dès la page 29, le ton est donné : “Aller en prison alors que j’étais innocent.”
Page 50, il enfonce le clou : “Les incohérences d’un jugement dont le raisonnement aurait dû conduire à la reconnaissance de mon innocence.”
Sauf que l’homme qui se dit persécuté est aussi celui qui, en 2007, parlait de “respect absolu de la justice”. Aujourd’hui, il la dépeint comme un “pouvoir” corrompu, qui aurait trahi son rôle d’“autorité morale” (page 67).
Un virage spectaculaire pour celui qui promettait autrefois d’incarner l’ordre et la droiture républicaine.
Reste une impression persistante : Sarkozy ne plaide pas seulement pour son innocence, mais pour sa grandeur perdue.
Le journal d’un prisonnier de Nicolas Sarkozy
Vous avez aimé ces extraits ? Attendez de voir le reste…
Le nouveau livre de Nicolas Sarkozy n’est pas qu’un témoignage, c’est un cas d’école : comment un ancien président transforme sa condamnation en épopée mystique — et sa défense en réquisitoire contre la Justice ?
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