L’histoire a de quoi surprendre…
… voire embarrasser l’un des politiciens français les plus omniprésents (ou imposés par le système, c’est selon) !
D’après un article du Parisien publié en date du 10 janvier 2026, Raphaël Glucksmann aurait appris dans un documentaire qui sera diffusé le 31 janvier prochain sur Public Sénat (Les Glucksmann : une histoire de famille) que son grand-père, Ruben Glucksmann, aurait travaillé pour le compte de l’Union soviétique.
Enquête.
Du militant antifasciste… à l’agent soviétique
Ruben Glucksmann, né dans l’entre-deux-guerres, fut un militant engagé dans les mouvements antifascistes européens.
Mais les archives révèlent qu’il aurait, dans le même temps, servi de relais d’information pour le NKVD, l’ancêtre du KGB, sous le contrôle direct de Moscou.
D’après les révélations du documentaire, il aurait notamment participé à des opérations de contre-espionnage visant les troupes franquistes espagnoles avant d’être recruté par les services soviétiques. Un passé clandestin qui n’a jamais été évoqué au sein de la famille Glucksmann — ni même par son fils, André Glucksmann, philosophe antitotalitaire devenu, ironie du sort, l’un des intellectuels français les plus virulents envers les régimes communistes.
“J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire”, confie Raphaël Glucksmann, visiblement ému, dans le reportage.
L’élu social-démocrate, aujourd’hui figure de la gauche pro-européenne, découvre à 46 ans que son grand-père aurait mené une double vie, entre idéalisme révolutionnaire et renseignement au service de Staline.
Un passé lourd à porter
L’affaire fait écho à une époque trouble où de nombreux intellectuels et militants de gauche flirtèrent avec l’URSS, par conviction ou par pragmatisme.
Elle jette aussi une lumière inattendue sur la dynastie Glucksmann, symbole d’un siècle d’engagements politiques très contrastés.
Ironie supplémentaire : le grand-père espion de Moscou laisse derrière lui un petit-fils devenu défenseur acharné des opposants russes, de Navalny aux combattants ukrainiens.
Enfin, on se demande quelle serait la réaction du grand-père espion pour les Soviétiques…
… s’il apprenait que son petit-fils avait été fabriqué par la CIA !



